JEAN ET BARBARA AUX ANTILLES A LA VOILE

JEAN  ET BARBARA AUX ANTILLES A LA VOILE
JEAN ET BARBARA AUX ANTILLES A LA VOILE

SOIR D'ORAGE .......histoire d'amour

                                                             
 
Ils étaient ensemble à la maison. Seuls tous les deux.
Il faisait froid, une nuit sombre et orageuse.

La tempête était venue rapidement.
Et chaque fois que le tonnerre se faisait entendre, il la regardait sursauter.
Elle regarda à travers la pièce et admira son apparence forte ...

Elle voulait qu'il la prenne dans ses bras, la réconforter et la protéger
Soudain, avec grand bruit, une panne d'électricité .......
Elle a crié.
Il a couru vers le canapé où elle était recroquevillée.
Il n'a pas hésité à la prendre dans ses bras.
Il savait que c'était une union interdite et
S'attendait à ce qu'elle le repousse.
Il a été surpris quand elle n'a pas résisté, mais au contraire s'accrochait à lui.
La tempête continuait ...
Ils savaient que c'était mal.
Leurs familles ne comprendraient jamais ...
Tellement préoccupés par leur crainte, ils n'ont pas entendu la porte s'ouvrir...
Juste le léger déclic d'un appareil photo ....
                                   
 

Avez-vous souri aujourd'hui ?
Vous vous êtes fait avoir.......
MAINTENANT ATTRAPEZ QUELQU'UN D'AUTRE !!!!!!!!
  




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TOUS AUX ABRIS...DE FORTUNE !


Près de l’autoroute, 

les Gilets jaunes ont bricolé leurs « petits villages »

À quelques mètres des péages nord-vendéens, les Gilets jaunes bricolent et construisent. Ce qui était il y a trois semaines des points de mobilisation sont aujourd’hui de véritables campements.
Aux abords de l’autoroute 87, aux Herbiers (Vendée), le campement des Gilets jaunes a des airs de guinguette. Un espace, construit à l’aide de palettes et de bâches protège ces personnes mobilisées du matin au soir depuis plusieurs semaines maintenant.
À l’entrée, un feu brûle dans un bidon, alimenté par un important stock de bois amassé derrière la cahute. Et à l’intérieur de celle-ci, un banc construit sur place, une table, une chaise de camping et de nombreuses victuailles.
Ici, on prend son café, on mange des viennoiseries, on se réchauffe, avant de retourner à la barrière de péage. Midi et soir, le barbecue est sorti pour faire griller la viande que les mobilisés ont pu s’acheter grâce « aux dons des personnes qui passent, ou à notre cagnotte que nous alimentons chaque jour à hauteur de ce que chacun peut », note Thomas, un Gilet jaune présent depuis le début. Lui, c’est le bricoleur des Gilets jaunes des Herbiers. « On a tous un rôle en fonction de ce qu’on sait faire. Certains s’occupent de la nourriture, d’autres sont directement au péage, moi, c’est le bricolage. »
Aux abords de l’autoroute 87, sur le campement des Gilets jaunes, un important stock de bois amassé derrière la cahute
Des bancs ont été construits sur place avec des palettes.
« Parti pour durer »
Dernière installation en date ? Des toilettes sèches, à l’arrière du campement. Un message qui en dit long : les Gilets jaunes ne comptent pas se démobiliser. « Ça commence à faire un moment qu’on est là. Jusque-là, on allait dans les buissons. Pour les hommes, c’était simple, mais les femmes commençaient à râler. En plus, le week-end passé, il a tout le temps plu, c’est devenu compliqué pour toutes les personnes présentes », lance Thomas à qui il n’aura fallu que « trois planches en bois, un seau et de la sciure » pour élaborer ces toilettes.
Thomas, un Gilet jaune mobilisé aux Herbiers, a construit des toilettes sèches.
Sentant que « le mouvement est parti pour durer », les Gilets jaunes ont même préparé Noël dans la cahute, avec un sapin, des guirlandes « afin que chacun se sente chez soi ». Les vivres sont stockés sur place, et chaque jour « une petite mamie nous rapporte une marmite de soupe », des brioches en grand nombre sont aussi données, à tel point que « nous en apportons au Secours populaire ».
Thomas l’admet : ici, à quelques mètres de la barrière de péage, c’est « une petite communauté qui s’est créée, avec 250 personnes qui tournent tout au long de la semaine ». Son campement est plus petit que celui de Boufféré, sur l’A83, mais « c’est devenu un petit village »,s’exclame-t-il.
John, le porte-parole des Gilets jaunes de Boufféré raconte : « On est parti de rien. On n’avait même pas de feu, c’était Koh Lanta », sourit-il. Mais avec les nombreux dons, le péage nord-vendéen s’est transformé, avec deux tonnelles, un bar, de quoi passer de longues journées, mais aussi des nuits entières. Ici aussi, tous s’entraident et ont leurs tâches. Si bien que des liens se sont créés, les couples se sont formés : « On va organiser un mariage au péage, en toute fin d’année. Avec des mariés en gilets jaunes, et moi qui officierai »,s’amuse celui qui estime avoir construit « une petite famille ».

CHANSONS DU JOUR !

LA FÊTE A MACRON ! 



et aussi LA FÊTE A EDOUARD...




Que deviennent les retardataires de la Route du Rhum ?


Alors que l’organisation de la Route du Rhum ferme la ligne d’arrivée ce vendredi 7 décembre à 14 h, trois bateaux sont encore en mer. Que va-t-il se passer pour les embarcations après cette date limite ? 
Que vont devenir les deux Rhum Mono et le Class40 encore dans l’océan Atlantique ?
En raison des conditions météorologiques extrêmes que les skippers ont connues sur le début de la Route du Rhum, la direction de course avait accordé un délai supplémentaire. La ligne d’arrivée en Guadeloupe devait initialement être fermée le 2 décembre à 14 h, elle sera fermée le 7 décembre 2018 à 14 h. « Il était nécessaire de laisser plus de chances aux bateaux les plus lents de terminer leur course », expliquait alors Jacques Caraës, directeur de course.
Aujourd’hui, trois skippers sont encore en mer : Eric Bellion (Comme un seul homme/RhumMono), Christophe Souchaud (Solidaire Cap Handi/RhumMono), Loïc Le Doyen (Saint Cast Le Guildo Terre Exotique/Class40). Si Souchaud arrivera dans les temps, il sera impossible pour les deux autres de couper la ligne avant la fermeture. Que se passera-t-il alors pour ceux encore dans l’océan Atlantique ?
La direction de course s’engage à suivre les skippers
« La direction de course s’engage à nous suivre durant toute notre traversée, ils veillent sur nous. Ça fait partie de l’accord quand tu pars pour cette aventure, ils sont là si tu as un problème », explique Eric Bellion, toujours en plein océan lorsque nous l’avons joint. Avec une joie communicative, le skipper de 42 ans explique qu’il « aurait aimé couper la ligne avant la fermeture. Mais de toute manière cela ne se produira pas. Je pense arriver le dimanche 8 décembre, au matin ». Soit même pas vingt-quatre heures après la date limite officielle. Qu’importe, Eric Bellion se dit fier et voit cela comme « un détail de ne pas arriver à temps, même s’il y a de la déception évidemment ».
Le skipper devrait arriver en Guadeloupe dimanche matin, soit quelques heures après la fermeture de la ligne d’arrivée. (Photo : Thomas Brégardis / Ouest-France)
« Je ne sais pas si c’est une bonne chose la fermeture »
Le natif de Versailles avoue que « ça fait bizarre de s’être battu pendant des semaines pour finalement être déclaré comme « abandon »… ». Le skipper, 9e du Vendée Globe 2017, a pourtant demandé à la direction de course de reporter la date fatidique, on lui a retourné une réponse négative. « J’ai demandé aux organisateurs de la Route du Rhum de repousser cette deadline, de toute façon je ne perdais rien en demandant. J’aurais aimé pouvoir être enregistré mais je comprends la décision », précise-t-il.
Eric Bellion s’interroge tout de même sur l’idée d’une fermeture de la ligne d’arrivée. « Les conditions dans l’Atlantique nord étaient vraiment difficiles, on a fait beaucoup de distance en plus. Je ne sais pas si c’est une bonne chose de décider d’une fermeture de la ligne d’arrivée », lance le navigateur.
Toujours est-il que, ligne d’arrivée coupée avant ou non, le skipper de Comme un seul homme, qui est avant tout le nom de son association, aura mené une vraie réflexion sur son projet et sur les axes principaux de son association : oser la différence, faire confiance, innover grâce à la contrainte, viser l’harmonie et exulter.

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