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Une interview chez Bolloré pour défendre sa probité. Nicolas Sarkozy affirme dans le Journal du dimanche du jour qu’il n’espère «en aucun cas» être gracié après sa condamnation dans l’affaire dite du financement libyen, qu’il attribue à «un complot». Et redit qu’il se battra jusqu’à son «dernier souffle pour faire reconnaître» son «honnêteté».

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