PRIX DE LHUMOUR

 Le sénateur Claude Malhuret pour le Grand Prix, Rachida Dati ou encore Jordan Bardella : les lauréats du prix «Press Club, Humour et Politique» ont été récompensés ce mardi pour leurs «phrases les plus drôles de l'année», de façon volontaire… ou involontaire.

C'était l’échéance la plus attendue de l’année : après plusieurs jours de suspense, on connaît enfin les lauréats du prix de l'humour politique, qui récompense chaque année l’auteur de la phrase la plus drôle. Pour le cru de 2025, le jury a désigné neuf lauréats parmi les politiques de gauche comme de droite, avec un Grand Prix décerné à Claude Malhuret

«Pauvre extrême gauche dont le bilan se résume à un siècle à bouffer du curé pour finir par lécher les bottes des mollahs» et «Le budget s'annonce encore plus difficile à monter qu'un meuble Ikéa» ont été les déclarations qui ont permis au sénateur de l'Allier, Claude Malhuret, membre du parti Horizons, de remporter le Grand Prix 2025


humour involontaire 

Dans le registre de l'humour involontaire, l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne est distinguée pour avoir déclaré qu'elle «ne croit pas qu'on attende d'un ministre qu'il soit spécialiste de ses sujets», tandis que le député insoumis Sébastien Delogu a été remarqué pour avoir affirmé qu'il «faut construire plus de logements sociaux pour loger ceux qui sont expulsés de leurs logements sociaux».

Enfin, la députée européenne Reconquête, coqueluche des tenants de l’union des droites, avait lancé sur LCI le 11 mai dernier : «Si Bruno Le Maire voulait rembourser la dette qu’il a causée, les 1.000 milliards d’euros, il devrait faire la plonge pendant 62 millions d’années».


Jordan Bardella et Rachida Dati récompensés

Autres grands gagnants : le président du RN, Jordan Bardella, pour la révélation comique, ou encore la ministre de la Culture, Rachida Dati. Le premier avait moqué Bruno Retailleau pour avoir «expulsé plus de gens des LR que de migrants clandestins depuis qu'il est ministre de l'Intérieur» quand la seconde s'était fendue d'une métaphore filée comparant le monde politique aux écuries. 

«N’avoir dans une écurie que des étalons, ça peut mal se terminer ! Pour un meilleur équilibre, c’est pas mal d'avoir des percherons également. Et il y a aussi les juments», avait-elle déclaré le 4 février dernier dans une interview accordée au Parisien. 

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