Hippodrome romain de Tyr, début août 1990. Émile a grimpé jusqu’en haut des gradins, et soudain, ces ruines déploient
Hippodrome romain de Tyr, début août 1990. Émile a grimpé jusqu’en haut des gradins, et soudain, ces ruines déploient
toute leur dimension. Mon ami s’appuie sur une colonne pour embrasser l’ensemble du regard, imaginant sans doute l’ambiance des courses qui se déroulaient ici, il y a deux millénaires. Je suis sûr que cet amoureux du Liban en éprouve des frissons d’admiration.J’ai pris cette photo à ce moment-là, sans aucune prétention artistique. Aujourd’hui, je la regarde et elle me fait mal. Émile Nasr, debout parmi les colonnes, comme posé entre ciel et pierre, contemple notre passé immense avec l’attitude tranquille du touriste qui en a vu d’autres.
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