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CHEZ POL 8 AVRIL

 

Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien.

Bonjour, nous sommes le 8 avril et c'est le bon jour pour arrêter le massacre.

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Charles Alloncle et Jérémie Patrier-Leitus. Photo Stéphane Lemouton.SIPA (2026)

FAIT MAISON Il reste un (dernier ?) arrêt pour monter dans le train de l'exécutif

AU COMPTOIR À contre-courant, un élu RN rejoint LR ; Copé prédit un schisme «inévitable» à droite ; et LFI a plein d'idées de nouveaux jours fériés

LE MOT «Fédération»

VOST Les mardis se suivent et se ressemblent au PS

LE CHIFFRE 67

VU DU PERCHOIR Quel avenir pour la pétition contre la loi Yadan ?

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Deux gros morceaux en conseil des ministres

L'ADDITION Jouons avec les mots interdits

MAROQUIN CHERCHE MINISTRE • Il ne reste plus beaucoup de temps aux macronistes qui n’ont jamais exercé de fonction gouvernementale pour sauter dans le train de l’exécutif. Mais une (dernière ?) opportunité existe encore pour les ambitieux : le ministère de la Fonction publique. Le maroquin est vacant depuis le 22 février, quand David Amiel, ce pur produit du macronisme, est devenu ministre du Budget en remplacement d’Amélie de Montchalin, partie pour la Cour des comptes. S’il a repris temporairement ses anciennes attributions et cumule les deux portefeuilles, ça ne durera pas éternellement, nous confirme Matignon. Il y a pourtant un léger retard sur le plan initial : selon Acteurs publics, un titulaire devait être nommé après les municipales et avant la reprise des travaux parlementaires. Les députés et sénateurs ont regagné leurs hémicycles, et toujours rien à l’horizon. Mais il est bel et bien «prévu», nous affirme-t-on sans plus de précision dans l’entourage de Sébastien Lecornu, qu’un ministre dédié à la Fonction publique soit prochainement nommé. Mieux vaut tard que jamais. Pour la fonction publique comme pour les candidats au gouvernement. S.T. 

Tout le monde veut prendre sa place. Photo Adnan Farzat. NurPhoto via AFP (2026)

COPÉ EN DEUX • Cela en deviendrait presque louche tant ils sont nombreux à avoir adopté la mise à égalité du RN et de LFI ou carrément inversé les valeurs. Ce n’est pas le cas de Jean-François Copé, le maire LR de Meaux, qui estime dans une interview au Parisien que son patron, Bruno Retailleau, fait «une grave erreur» en répétant que LFI est plus dangereux que le RN. Selon l’ex-président de l’UMP, cet entêtement ouvrirait lentement la voie à une alliance entre LR et le RN. D’ailleurs, le fidèle de Retailleau, François-Xavier Bellamy «a voté la motion de censure de Bardella contre Ursula Von der Leyen»«Pour moi, il a déjà franchi le Rubicon, il est ailleurs. Le schisme au sein de la droite sera inévitable», estime Copé, qui le répète partout, de RTL jusque dans son livre. Mais rassurez-vous, «le tandem Retailleau-Bellamy c’est une voix parmi d’autres. Des personnalités comme Gérard Larcher, Michel Barnier, Valérie Pécresse, Michèle Tabarot ou Xavier Bertrand restent très fermes», ajoute-t-il. Fermes au point de refaire le coup de l’exclusion de Ciotti avec Retailleau ?

Ça va couper. Photo Bastien Ohier. Hans Lucas via AFP (2025)

REFUGEES WELCOME • En général, en Normandie, on conseille de mettre un imperméable. Lui a décidé de se mouiller. Alexis Perrier, suppléant du député RN Patrice Martin en Seine-Maritime, a annoncé quitter le parti de Marine Le Pen pour rejoindre… LR, à rebours de la tendance du moment. Les débauchages se font plutôt dans l’autre sens, entre le départ de Thierry Mariani pour le RN, l’alliance de l’ex-président des LR Ciotti avec l’extrême droite et les transferts locaux en amont des municipales. Perrier prétexte des «désaccords persistants avec la fédération départementale», dans un communiqué posté sur ses réseaux sociaux hier. La porosité entre le parti de Bruno Retailleau et le parti lepéniste ne semble pas gêner pour un sou la fédération locale de LR. Sous la publication du transfuge, le vice-président des Républicains 76, Bruno Lair, commente chaleureusement : «Bienvenue très heureux de t'accueillir Alexis.»

ŒILLÈRES  Que ce fut long ! Après d’interminables minutes d’énervement, tirant tantôt sur LFI, tantôt sur la Jeune Garde, Retailleau, à bout de souffle après ce numéro, a bien dû se résoudre à répondre à la question qui lui était posée sur France Inter. Va-t-il prononcer une sanction à l’encontre du sénateur LR Thierry Meignen, ancien maire du Blanc-Mesnil, visé par une enquête après qu’il a prononcé des menaces de mort contre la journaliste Nassira El Moaddem ? «J’apprends les termes ce matin, vous me l’apprenez. Je vais le convoquer, on va regarder très précisément. Je n’ai jamais rien laissé passer», a-t-il fini par assurer. Reste que l’article du Monde dévoilant les propos du sénateur date du 23 mars. Depuis, la journaliste menacée a porté plainte et une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. Et si Retailleau n’est visiblement pas du tout au fait de l’actualité judiciaire, il ne l’est pas non plus de l’actualité du Sénat où il est pourtant élu : voilà deux semaines que Larcher a saisi le président du comité de déontologie de la chambre haute au sujet de ce dossier.

Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien. Photo Daniel Perron. Hans Lucas via AFP (2026)

DEUX DE CHUTE  La gauche unitaire hors LFI ne vit pas sa meilleure période. Même si le Front populaire 2027 doit tenir un meeting le 5 mai, les atermoiements de toutes parts n'aident pas à l'union. D'autant plus que tout le monde a bien du mal à se parler. Pour preuve, les Réunions de Montreuil, le 11 avril, devaient mettre autour de la même table ronde des anti et des pro-primaire, à savoir Olivier Faure, Marine Tondelier, Boris Vallaud ou encore Clémentine Autain, Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann. Mais, nous apprend l'Opinion, le casting de l'événement a déjà connu quelques bouleversements. La boss des écolos se fait remplacer par Léa Balage El Mariky et Autain a finalement décidé d'annuler sa participation. «La situation politique a évolué avec l’opération de lynchage de la primaire organisée par un certain nombre de participants à ce débat», se justifie l'ex-insoumise qui se dit «toujours prête à débattre sur le fond» mais qui ne veut pas «servir de caution» pour un projet politique qui n'est pas le sien. Et de conclure : «Dans le contexte actuel, l’image de cette table ronde sert les détracteurs de l’union.»

CONTRE-PIED • Pourquoi se priver quand les macronistes, eux, osent tout ? Leur proposition de loi «visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai» sera débattue vendredi et suscite une levée de boucliers à gauche. Face à cette (énième) attaque de la macronie contre le droit du travail et les acquis sociaux, quelque 114 amendements ont été déposés, la quasi-totalité venant de la gauche, rappelle LCP. Hormis ceux visant à supprimer le seul article du texte ou ceux qui pourraient empêcher son adoption en obstruant les débats, LFI en profite pour proposer l'instauration de 7 nouveaux jours fériés : hommage à la Commune et à ses morts, commémoration de l'abolition de l'esclavage, célébration de l’amitié, référence à la fin des privilèges des nobles et du clergé… Chez les mélenchonistes, le «brainstorming» a été efficace. Voilà qui devrait plaire aux défenseurs de la «start-up nation».

À gauche, on n’a pas de candidat unique mais on a des idées. Le porte-parole du groupe Écologiste à l’Assemblée et coordinateur national de Génération-s, Benjamin Lucas, annonce au Parisien vouloir la création d’une «fédération» des unitaires. Selon le quotidien, le député des Yvelines propose que les écolos, Génération-s, l’Après et Debout, le mouvement de François Ruffin, se regroupent sous la même bannière avant la primaire de la gauche prévue pour octobre prochain. Le but : que ces formations, qui cohabitent déjà dans un groupe commun à l’Assemblée, «puissent peser avec un outil pour que la primaire préfigure une recomposition de la gauche». La porte est donc fermée au PS qui «est tiraillé entre une tentation de retour à l’ère Hollande et une primaire», estime Lucas. «Ils font le choix de mettre en danger la primaire et nous sommes aussi en désaccord sur des choix à l’Assemblée, comme la non-censure du gouvernement. De plus, une partie des socialistes est obsédée par la structuration de la gauche non mélenchoniste», ajoute-t-il. «Tu m’étonnes», serait-on tentés de dire. Du côté de la droite de la gauche, on n'a pas attendu l’initiative du hamoniste pour parler de «fédération». Mais attention, pas avec les mêmes étiquettes. François Hollande plaidait ainsi début mars sur RTL pour «une fédération de tous ceux qui veulent participer ensemble au choix d'un candidat pour la gauche réformiste», sans passer par la primaire. «Une fédération, c'est sur une base. Il y a une plateforme et il y a un travail qui fait que plusieurs candidats peuvent éventuellement se présenter. Et ensuite, il y en a un qu'on choisit», précisait l’ex-Président, mentionnant qu’elle pouvait aller de Faure à Raphaël Glucksmann et quelques écologistes. Son ancien Premier ministre, Bernard Cazeneuve appelait, lui, fin janvier à une union «progressiste» autour d’une ligne fondée sur «la République fermement», l’équilibre «entre efficacité économique et justice sociale», la lutte contre le changement climatique «sans décroissance» et une «construction européenne renforcée». Le tout allant «au-delà du seul rassemblement de la gauche» et en s’inspirant du «gaullisme de la fin de la IVe République». Voilà qui peut effectivement fédérer, à droite.

Chacun dans son couloir. Photo Firas Abdullah. Anadolu via AFP (2026)

Impasse mexicaine au PS

Par S.N.

Depuis les municipales, les mardis soirs se suivent et se ressemblent au PS. Aux alentours de 18h30, les cadres tous courants confondus se réunissent en bureau national (BN), débattent longuement de la stratégie à adopter pour 2027 et… ne tranchent rien. Ce matin, les roses ne sont donc toujours pas plus avancés à propos de l’élection suprême malgré une longue réunion la veille consacrée au sujet. «C’est un monde parallèle ce parti», regrette un partisan de Boris Vallaud. C’est que le courant du président du groupe PS à l’Assemblée espérait une autre issue à ce nouveau BN. Répétant depuis plusieurs semaines qu’il est temps que le parti de se mettre «en ordre de marche» pour la présidentielle, le Landais s’est présenté hier soir avec une résolution demandant «un vote des militants […] pour se positionner sur une stratégie et un candidat ou […] qui devra œuvrer au rassemblement de la gauche et des écologistes». Opposé à une primaire, Vallaud plaide pour que les adhérents socialistes se choisissent un chef de file avant l’été et que ce dernier, une fois désigné, explore les différentes hypothèses pour arriver à une candidature commune de la gauche non-mélenchoniste. «Tous les partis ont leur candidat officiel ou officieux sauf nous, ce n’est pas responsable», s’agace un proche du député des Landes précisant que «vouloir avancer ne veut pas dire être opposé à l’union». La preuve, soulignent ses proches, leur chef discute avec plusieurs personnalités comme Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot, Emmanuel Maurel pour tenter de monter une plateforme pour 2027. Une tribune appelant à cela est d’ailleurs en préparation.

Mais, la résolution présentée hier soir ne sera pas soumise au vote. «Ça n’existe pas le fait de soumettre un vote non prévu en BN. On a jamais fait ça», justifie un membre de la direction. Pour les partisans d’Olivier Faure les choses sont claires, l’idée de la réunion n’était que de permettre à chacun de présenter ses plans. Côté Vallaud, on dénonce une énième «manœuvre dilatoire» de la part du Premier secrétaire. «Ça pose un vrai sujet démocratique, il ne peut pas refuser un vote au BN car il se sait minoritaire. Il n’y a pas de 49.3 au PS», s’étrangle un proche du Landais. En guise de contestation, son camp a donc quitté le BN une fois le vote refusé. Mais avant ça, Faure et ses lieutenants ont réaffirmé leur ligne. Comme promis lors du dernier congrès, la direction actuelle a bien l’intention de consulter les militants socialistes avant l’été sur la stratégie pour la présidentielle. 

Les partisans de Faure prêts à faire une concession

Le chef du parti plaide, lui, pour interroger les roses sur le périmètre d’une potentielle alliance (savoir s’ils sont pour une candidature autonome, une candidature de toute la gauche non-mélenchoniste, une candidature sociale-démocrate…) et sur le processus pour y accéder (primaire, plateforme, fédération…). Un «QCM», raille-t-on chez Vallaud. «Nous avons posé dans le débat un candidat commun, c’est le principe, un périmètre de Ruffin à Glucksmann et un mode d’emploi à la primaire qui peut être contesté et qui n’est certainement pas le seul possible. Nous ne sommes pas fétichistes, donc nous sommes favorables à un candidat commun, quel que soit le moyen d’y parvenir», a réaffirmé Faure. Et de tacler son opposition interne en affirmant qu’elle ne propose pas d’alternative à sa proposition.

Malgré leur refus d’épouser la ligne stratégique de Vallaud, les partisans de Faure semblent prêts à faire une concession au Landais. Alors que le Premier secrétaire était jusqu’ici opposé à toute désignation interne d’un candidat, son courant est aujourd’hui «prêt à l’accepter», assure un de ses animateurs. Mais dans un second temps. «Désigner en juin c’est beaucoup trop tôt», explique un proche du patron renvoyant ce potentiel vote à «la rentrée de septembre au moins». De quoi remettre en cause la primaire de la gauche fixée au 11 octobre ? «Encore faut-il que la primaire ait lieu», souffle un membre de l’entourage de Faure.

C'est pas trop tôt ! La très circassienne commission d'enquête sur l'audiovisuel public arrive, enfin, à la fin de ses auditions. La présidente de France Télé, Delphine Ernotte Cunci, est attendue pour la dernière audition de l'instance qui s'achève après quatre mois de travaux marqués par de nombreux moments électriques. Il s'agit là de la dernière des 67 auditions, qui ont vu défiler 234 protagonistes, selon le président Horizons de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons). Les travaux de la commission d'enquête ont été marqués par de nombreux incidents et ont souvent tourné au dialogue de sourds entre le rapporteur d'extrême droite, Charles Alloncle (UDR) et ses interlocuteurs, qui lui reprochaient des questions biaisées ou le fait qu'il n'écoutait pas les réponses. La commission avait été créée par le parti d'Éric Ciotti, allié au RN, qui prône la privatisation de l'audiovisuel public. Après la fin des auditions, Alloncle aura une quinzaine de jours pour rédiger ses conclusions. Il a même évoqué l'inscription d'une proposition de loi sur l'audiovisuel public à l'ordre du jour de la niche réservée au groupe ciottiste à l'Assemblée, le 25 juin. Son rapport pourra être consulté du 22 au 24 avril, dans une salle dédiée, par les membres de la commission d'enquête, privés de téléphone et soumis au secret, afin qu'ils se fassent un avis. Les 31 parlementaires, qui reflètent la composition de l'Assemblée, voteront ensuite le 27 avril pour ou contre sa publication.

Caroline Yadan. Photo Xose Bouzas. Hans Lucas via AFP (2026)

500 000 signatures, et maintenant ?

Par S.T.

Avec 567 962 à l'heure d'écrire ces lignes, la pétition contre la très décriée loi Yadan contre les «formes renouvelées» d’antisémitisme est devenue la 2e pétition la plus populaire de l'histoire sur le site dédié de l'Assemblée. Surtout, elle est la 2d à franchir ce cap après celle contre la loi Duplomb. Un argument de poids pour les opposants, nombreux, à ce texte puisque toute la gauche est prête à voter contre et que même le Modem demande une suspension temporaire de son inscription à l'ordre du jour. «Immense victoire», a salué sur X la cheffe des députés insoumis Mathilde Panot après la barre franchie, dénonçant une loi qui «instrumentalise» l'antisémitisme. LFI demande en tout cas son retrait après le succès de la pétition.

Prévu la semaine prochaine, l'examen du texte aura-t-il lieu ? «L'objectif d'une pétition est d'obtenir un débat en séance, sachant qu'il aura forcément lieu les 16 et 17 avril sur la PPL elle-même. Je ne sais donc pas ce que décidera la conférence des présidents qui doit être saisie», confie à Chez Pol le président de la commission des Lois Florent Boudié. Car désormais, ce seuil dépassé permet à la conférence des présidents, réunissant la présidente et les vice-présidents de l'Assemblée, les présidents des groupes politiques, et les présidents de commissions, de décider d'examiner la pétition lors d'un débat sans vote dans l'hémicycle.

Mais Boudié doute de l'intérêt d'un tel débat avant le débat. «La question qu'aura à se poser la conférence des présidents : faut-il inscrire des pétitions portant sur un texte déjà inscrit à l'ordre du jour ?», résume le macroniste. Et d'ajouter : «Les conditions de recevabilité sont plus claires au Sénat : pour garantir le droit d'initiative législative des parlementaires, les pétitions ne peuvent pas porter au moment de leur dépôt sur des textes déjà inscrits à l'ordre du jour.»

• Élysée, dès 8h30 Avant de filer au Vatican demain, Macron dirige un nouveau conseil de défense sur la situation en Iran. Ensuite, il préside un conseil des ministres lors duquel seront présentés le projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles et ses 23 articles techniques censés apporter des «solutions très concrètes» à la colère des agriculteurs ainsi que le projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030.

• Et aussi La commission d'enquête sur l'audiovisuel public achève ses auditions ; et, en coproduction avec TF1, le youtubeur Gaspard G lance une série d'entretiens en vue de la présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon en premier invité.



On termine avec notre jeu du jour. Quel mot Sébastien Lecornu ne veut-il pas voir dans l'intitulé des projets de loi à venir relatifs à l'organisation territoriale ?

• Libération
• Résilience
• Régulation
• Refondation
• Simplification
• Renforcement




Eh oui !

C'est ce qu'on apprend dans le Canard enchaîné.

 Pour retrouver les articles de Chez Pol, c'est juste ici 
 
 

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, selon Marc Ferracci, «on ne tombe pas amoureux d'un taux d'emploi». On est bien d'accords.

Sur ce, bonne journée👋. Et à demain sur les routes de l'info.

 

Chez Pol a été concoctée par 
Étienne Baldit, Sylvain ChazotEliott LeratArthur Louis et Sébastien Tronche
Avec la participation de Sacha Nelken


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