🧵Nouveau témoignage dans la presse sur le #CovidLong.
Une patiente malade depuis 2020 raconte une consultation hospitalière vécue comme « de la maltraitance ».
Un témoignage difficile à lire, mais malheureusement loin d’être isolé👇
1️⃣« Le Covid long ce sont des troubles somatiques fonctionnels »
2️⃣« On nous oblige à recevoir les patients Covid long, mais nous, on ne voulait pas »
3️⃣« Attention à l’auto-entretien de la fatigue »
3 phrases rapportées par une patiente atteinte de #CovidLong depuis cinq ans.
⚠️ « Ce qu’elle a entendu lors de cette consultation l’a ramenée en 2020-2021, quand on découvrait les symptômes persistants et qu’on avait du mal à y croire. »
Nous sommes pourtant en 2026.
🔬 Depuis plusieurs années, la littérature scientifique documente des anomalies biologiques dans le #CovidLong :
atteintes immunitaires, vasculaires, neurologiques, autonomiques, inflammatoires, métaboliques…
Et malgré cela, certains patients continuent d’être renvoyés vers des explications principalement psychologiques ou comportementales.
🗣️« Non, je ne suis pas une malade imaginaire », écrit cette patiente.
Dans l’article, elle décrit un quotidien marqué par :
➡️des symptômes pulmonaires,
➡️gastro-intestinaux,
➡️ORL,
➡️des douleurs,
➡️un épuisement intense,
➡️des essoufflements persistants.
Comme beaucoup d’autres malades, elle a essayé de continuer à travailler malgré la maladie :
arrêts de travail, mi-temps thérapeutique…
Avant d’être finalement déclarée inapte et placée en invalidité.
📉 Derrière le #CovidLong, il y a aussi des ruptures de vie :
-Perte d’emploi,
-Désinsertion sociale,
-Précarisation,
-Isolement,
-Renoncements
🗣️« Comme les nombreuses personnes atteintes de cette pathologie, je n’ai qu’un seul désir, celui de guérir pour retrouver une vie sociale ordinaire. »
Cette phrase est importante.
Les patients ne “s’installent” pas dans la maladie.
Ils cherchent des réponses, des soins, de la stabilité et, surtout, une amélioration de leur état.
🩺 L’article rappelle aussi la réalité de l’errance médicale.
Des patients adressés à des spécialistes en 2024, 2025 ou même 2026 après des années de symptômes inexpliqués.
Parce que le #CovidLong peut être polymorphe.
Parce que certains symptômes restent mal connus.
Parce que les parcours de soins demeurent insuffisants selon les territoires.
⚠️ Autre point essentiel abordé dans l’article : les biais de genre.
« Le #CovidLong touche plus les femmes […] et cela peut entraîner des biais de genre. »
💬« Certains médecins ont davantage tendance à tout ramener au psychosomatique et à relativiser les plaintes des femmes. »
Une réalité que dénoncent depuis longtemps de nombreuses patientes atteintes de #CovidLong, d’EM, d’endométriose ou de dysautonomies.
📢 Le témoignage de cette patiente ne doit pas être lu comme un cas isolé ou une “mauvaise expérience”.
Il interroge plus largement :
➡️ la formation des soignants,
➡️ les représentations autour des maladies chroniques invisibles,
➡️ les biais médicaux,
➡️ le manque de structures dédiées,
➡️ et la place accordée à la parole des patients.
🔎 L’article rappelle aussi qu’après la perte de financements spécifiques, certains parcours spécialisés ont disparu ou été réorganisés.
Pendant ce temps, les patients, eux, restent malades.
💬 « En 2026, alors que de nombreuses études réalisées dans le monde entier apportent des preuves tangibles d’une atteinte biologique dans le Covid long, il y a des médecins qui y croient et ceux qui n’y croient pas… »
Cette phrase résume une fracture encore très présente.
🙏 Merci aux patients qui témoignent publiquement malgré la fatigue, la peur de ne pas être crus et les conséquences possibles sur leur parcours de soins.
Le #CovidLong est une maladie réelle, parfois sévèrement invalidante.
Les patients méritent mieux que la minimisation, le soupçon ou la psychologisation systématique.
Merci Ouest France
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