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CHEZ POL 2 JUILLET

 

#Mobutu #Renégats #Litanie #Grogne #Bob
Chez Pol n°1754 - Réservé aux abonnés Libé



Bonjour, nous sommes le 2 juillet et c'est le bon jour pour se chauffer.

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Sébastien Lecornu Photo Simon Wohlfahrt. AFP (2026)

FAIT MAISON Le camp Retailleau fait d'une pierre deux coups

AU COMPTOIR Bayrou contesté jusque dans son royaume, Vallaud veut se battre mais pas tout de suite et Le Pen ne veut pas faire à «Jordan» ce que son papa lui a fait

PASSION ARCHIVES Quand Wauquiez jurait de ne jamais s'allier à Philippe

LE CHIFFRE 13

VOST Au PS, tensions autour du vote en présentiel

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Lecornu fait une virée dans le Sud

L'ADDITION Jouons avec Braun-Pivet

I ♥️ CONSTIT' • On entend souvent dire que les Français regrettent le temps béni des monarchies et qu'un homme fort placé à la tête du pays résoudrait pas mal de conflits. Cela semble faux et, mis à part notre Kylian «Mobutu» Mbappé, les Français n'aiment pas les dictateurs et semblent préférer la démocratie. C'est ce qui ressort d'une enquête Toluna Harris Interactive réalisée pour le Conseil constitutionnel et publiée ce matin. «Le baromètre du Conseil constitutionnel est inédit. Son principal enseignement est que les Français aiment notre Constitution qui garantit nos libertés», se réjouit le président dudit conseil Richard Ferrand pour Chez Pol. Près de 9 Français sur 10 (88%) se disent attachés à la démocratie. Et dans le même temps, 80% se déclarent inquiets de l’état actuel de la démocratie en France. «Le baromètre du Conseil constitutionnel met également en évidence un consensus particulièrement fort autour des libertés publiques, peut-on lire dans le communiqué joint à l'enquête. Les Français se déclarent massivement attachés à la liberté d’expression (94%), la liberté d’aller et venir (93%) la liberté d’association (77%).» Même la liberté de religion et de culte est plébiscitée (74%), ce qui n'est pas rien dans ce pays où la laïcité est continuellement dévoyée. Enfin, une majorité de Français affirme avoir une bonne opinion des principales institutions françaises. À ce petit jeu, le Conseil constit', régulièrement vilipendé par l'extrême droite qui l'accuse de faire non pas du droit mais de la politique, conserve une bonne opinion auprès d'une majorité de Français (53%). Les 3/4 des Français font même confiance aux Sages pour garantir le bon fonctionnement de la démocratie. C'est beau. Sy. C.

Richard Ferrand. Photo Sameer al-Doumy. AFP (2022)

LE GANG DU LYONNAIS • Quelques mots très gentils qui en suscitent d'autres beaucoup moins amènes. Dans le Figaro ce matin, Laurent Wauquiez semble jeter les bases d'un futur rapprochement avec Édouard Philippe. Un mois après s'être affiché publiquement avec lui totalement par «hasard», l'ex-patron de LR, qui joue les grands rassembleurs pour trouver LE candidat unique de la droite pour 2027, glisse donc au sujet du maire du Havre : «Bonaparte ne redresse pas la France dans la guerre civile de la Terreur, il la redresse dans la reconstruction de l'ordre du Consulat. Par son histoire, par les responsabilités qui ont été les siennes, je crois que Philippe peut incarner l'ordre et le sérieux permettant de redresser la France.» Et à droite, quand on veut faire plaisir à quelqu'un et flatter son ego, il n'y a pas beaucoup mieux que de le comparer à Napoléon. Sauf que le même Wauquiez s'opposait de toutes ses forces à un soutien au même Philippe encore très récemment [voir Passion archives ⬇️]. Ces déclarations sont donc appréciées à leur juste valeur dans le camp de Bruno Retailleau, candidat officiel de LR dans les roues duquel le Ponot glisse méthodiquement ses petits bâtons. Auprès de Chez Pol, un proche du Vendéen fait d'une pierre deux coups en attaquant violemment son principal adversaire interne et son concurrent number one en externe : «Wauquiez est en perdition, il est prêt à tout pour trouver un maroquin, y compris à dire l’inverse de ce qu’il avait dit il y a moins d’un an. Philippe est en train de se constituer une dream team de renégats, pas sûr que ce soit le meilleur moyen de convaincre.» Référence aux récents ralliements de macronistes à l'ex-Premier ministre. De là à imaginer une offensive coordonnée avec le patron d'Horizons ? «Je ne vois pas Philippe faire le pari de braquer Retailleau pour s'offrir Wauquiez qui ne pèse pas grand-chose», défouraille-t-on encore dans le camp du boss de LR. E.B.

LE LOSER DONT ON NE DIT PAS LE NOM • Dans le camp Wauquiez, on joue les innocents en se défendant de toute évolution majeure : «Cela fait quand même des mois qu'il parle d’une primaire qui va de Philippe à Sarah Knafo. Et donc considère que Philippe est dans le périmètre de la droite. Ce n’est pas un soutien à Philippe. Juste la reconnaissance qu'il peut être le moment venu le candidat unique de la droite. Mais ce n’est pas le seul.» Ce n'est pas le seul, mais dans le Fig, Wauquiez étrille encore une fois «le candidat LR [qui] est en dessous de 10%», sans le nommer, et regrette «l’époque du RPR avec un candidat de la droite qui s’impose naturellement comme le candidat légitime, fédérant tout le monde et permettant une grande alliance dont on est sûr qu’il est qualifié au 2d tour». Des propos pas très sympas qui, comme avec Philippe, ne l'empêcheront pas de changer de ton pour soutenir un jour Retailleau s'il finit par s'imposer. Heureusement pour lui, cela semble à ce stade peu probable. E.B.

Des images qu'on ne devrait pas revoir de sitôt. Photo Thomas Samson. AFP (2025)

BAYROUT • Officiellement, il n'est pas candidat à la présidentielle, malgré les appels en ce sens de millions de fans déchaînés du député MoDem Richard Ramos. Mais le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a tout de même quelques ambitions politiques. Comme celle, selon le Point, de prendre la tête du parti bayrouiste dont il est vice-président. Alors que la présidence du MoDem est remise en jeu en 2027, le poste reste l'ultime chasse gardée de François Bayrou, après la perte successive du haut-commissariat au Plan, de Matignon puis de la mairie de Pau. À 75 ans, le Palois est-il prêt à passer la main ? C'est ce que lui aurait demandé Barrot, pour sa part âgé de 43 ans, en expliquant à son illustre aîné que le RN, Renaissance, LFI ou les Écologistes sont tous dirigés par de jeunes gens. Bayrou, qui plaide inlassablement pour ne pas laisser peser sur la jeunesse actuelle le fardeau de la dette et qui avait dénoncé «le confort des boomers», n'a pas pu rester insensible à cet argument. Suffisant pour le convaincre de ne pas barrer la route à son jeune lieutenant ? 

C'est qui l'patron ? Photo Xose Bouzas. Hans Lucas via AFP (2025)

J'AIME ME BATTRE • Cette semaine, Philippe Brun s'est déclaré candidat à la primaire du PS. Il est le premier socialiste à le faire, Karim Bouamrane et Jérôme Guedj étant candidats sans vouloir passer par la case primaire. Pressenti pour se lancer lui aussi dans la compétition, Boris Vallaud ne veut pas (encore) ajouter son patronyme à la longue litanie des ambitieux. «Pas plus d'une candidature socialiste par semaine», blague le patron des députés roses dans le Parisien, reconnaissant le côté «ridicule» du spectacle offert par son parti. Il fait tout de même un tout petit pas vers le grand saut : «Mon ambition, c'est qu'on se mette au travail, qu'on parle de la vie des gens, qu'on soit utile aux Français. Moi, j'ai envie d'aller à la bagarre». Motivé, mais visiblement pas pressé.

VENI, VIDI, PAS VICHY • Le sujet «doit-on parler du régime de Vichy ?» a occupé l'Assemblée hier. Interpellé par le député LR de l'Allier, Nicolas Ray, pour qui cette expression «est une facilité qui permet à l'État d'effacer sa responsabilité», le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray a refroidi les ardeurs du parlementaire. Mais aussi celles du maire de la ville, Frédéric Aguilera, qui avait réclamé l'évolution «des programmes et des sujets d'examen afin que nos enfants apprennent d'abord que ce régime s'appelait l'État français», après que l'appellation avait été utilisée pour le brevet des collèges. «La terminologie utilisée par les historiens» pour nommer le régime du maréchal Pétain, qui gouverna la France depuis Vichy, «n'a pas vocation à être modifiée par les seuls programmes de l'Éducation nationale», a répondu le ministre. Avant d'ajouter : «À l'étranger, quand on parle des accords de Munich ou des lois de Nuremberg, on n'assimile pas non plus (ces villes) à ces événements historiques effrayants.» Une réponse qui a déplu à Aguilera, qui s'en est ému sur X : «Le ministre n’a malheureusement pas compris le cœur du sujet. Notre combat n’est pas de défendre l’image d’une ville. Notre combat est de défendre la compréhension de notre histoire.» Comme le rappait Ideal J : le combat continue.

Sur ce dossier, le ministre n'est pas très chaud. Photo Simon Wolhlfahrt. AFP (2026)

ALLÔ MAMAN BOBO • Non, Marine Le Pen ne compte pas devenir la «tutrice» de Jordan Bardella s'il est élu Président, comme l'avait avancé le député RN Philippe Ballard avant de se rendre compte de l'énormité de cette idée. Une «boulette», a confirmé, hilare, la leader d'extrême droite hier soir sur LCI : «J'ai toujours dit que lorsque je suis devenue présidente du RN, mon père qui en réalité aurait aimé le rester, était extrêmement présent dans les décisions que je pouvais prendre, et que je ne ferais pas la même chose à Jordan.» Dans cette comparaison pas beaucoup plus heureuse que les mots de Ballard, Le Pen est donc la ~maman~ de «Jordan». «Quand on acquiert une responsabilité, il faut l'assumer de façon totalement libre, reprend MLP. Et je crois pouvoir dire, et Jordan vous le confirmera, que je laisse Jordan totalement libre. Ça veut pas dire que nous ne discutons pas, nous discutons régulièrement, nous avons des conversations quasiment quotidiennes.» Et on imagine que «Jordan» écoute très attentivement.

Seul avec du mytho autour. Photo Quentin de Groeve. Hans Lucas via AFP (2026)

La révolution de Wauquiez

Wauquiez a la mémoire qui flanche facilement. Il n'est ainsi pas rare de voir le patron des députés LR se contredire tout seul dans la même interview. Alors imaginez à quelques mois d'intervalle. En tendant la main à Philippe, le chantre du bullshit médiatique a ainsi jeté à la poubelle tous ses engagements pris durant la campagne interne pour la présidence de LR, l'an dernier face à Bruno Retailleau.

Il fallait alors s'opposer au ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron et vilipender tout rapprochement avec la macronie ou ses supplétifs. En mai 2025, sur le plateau de CNEWS, Wauquiez pointait ainsi «le risque» d'une alliance entre LR et Philippe. Et il estimait que, sur ce point, Retailleau n'était pas très clair. «En tout cas, pour moi et avec moi, ce ne sera jamais le cas et je n’en veux pas, assurait-il. Ma réponse, elle est d’une clarté totale. Il n’y a pas d’ambiguïté.» Eh bien apparemment, la clarté de Wauquiez a une date de péremption. Et depuis les annonces d'hier, les partisans de Retailleau diffusent à l'envi cet extrait.

Cette promesse de Wauquiez n'était pas une sortie isolée, balancée comme ça sans réfléchir et que l'on regrette, une fois l'euphorie passée. Le 14 mai, sur France 2, il jugeait durement Philippe, faisant d'Horizons du «macronisme sans Macron». L'ancien président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes dressait un bilan peu amène de l'ex-Premier ministre : «C'est lui qui a fait les 80 km/h, qui a fermé Fessenheim, qui a capitulé à Notre-Dame-des-Landes, qui a augmenté la CSG sur les retraités… Quand il était Premier ministre, le déficit a explosé. C'est la première fois où il a été aussi grave. Bah moi, ce ne sont pas mes convictions.» Un inventaire peu chatoyant pour l'homme de droite qu'est Wauquiez, dégoûté à l'époque par le chemin proposé par Philippe avec «un peu de gauche, un peu de centre, un peu de droite, beaucoup de rien du tout».

Deux jours plus tard, sur LCI cette fois, il expliquait pourquoi il ne croyait pas au projet de Philippe. «C'est la même chose que ce qui nous a mené dans le mur au cours de ces 10 dernières années, assénait-il pour critiquer la présence de son adversaire Retailleau au gouvernement. [...] Si le président de notre famille politique est dans un gouvernement avec la macronie, eh bien on nous expliquera que c'est tout naturel qu'en 2027, on soutienne Philippe. Moi je le dis, je ne ferai pas la béquille d’un projet du macronisme sans Macron.» La béquille, non, mais le marchepied, pourquoi pas ? Bigre, et il s'en est passé des choses en un an.

C'est le nombre (qui porte malheur ou bonheur, à vous de choisir) de parlementaires écolos qui en ont ras le bob cochonou (départ du Tour de France samedi oblige) des tergiversations de leur camp en vue de 2027 et de l'enlisement de la primaire dite «de Bagneux». Dans un texte porté par la patronne des députés verts, Cyrielle Chatelain, ces 13 élus dénoncent un processus «asphyxié par les querelles intestines du PS». «Nous ne disposons ni d'une plateforme commune, ni d'un processus partagé. À la place, nous nous perdons dans des débats de méthode», poursuivent-ils dans cette lettre dévoilée par l'Opinion et la Tribune dimanche, invitant leurs camarades à «sortir du tête-à-tête avec le PS et ouvrir des échanges avec LFI et le Parti communiste, sur des bases claires et partagées». Une réponse directe à «l'offre fédérative» lancée par les insoumis aux écolos et aux communistes : un candidat commun à la présidentielle - qui serait évidemment Mélenchon - et des candidatures communes aux futures législatives. Sauf que cette initiative se heurte aux fractures internes des Verts, écartelés entre ceux qui louchent vers leur gauche et ceux qui zyeutent vers leur droite, à l'image de Yannick Jadot et son tropisme glucksmanien. Député tendance réalo, Jérémie Iordanoff juge qu'«ouvrir la voie à un soutien des écolos à Mélenchon» est «une faute». De quoi provoquer, à terme, une scission ?

La fatigue, illustration. Photo Ludovic MArin. AFP (2026)

Au PS, tensions autour du vote en présentiel

Par S.N.

Une bonne chose de faite. Mardi soir, les socialistes ont réussi à se mettre d’accord. Sur leurs désaccords certes, mais au PS, c’est déjà beaucoup. Le 9 juillet, les militants roses auront donc à trancher entre deux stratégies pour la présidentielle. Soit ils décident de choisir leur candidat grâce à une primaire de l’arc social-démocrate mais ouverte à tous en échange de 2 € pour pouvoir voter. Soit ils optent pour une désignation interne réservée aux seuls adhérents du PS et de Place Publique.

Seulement, rien n’est jamais tout rose au PS. Une fois le vote adopté, plusieurs premiers fédéraux du parti, tendance Faure, sont montés au créneau dans les boucles internes pour déplorer le choix d’organiser un vote en physique plutôt qu’électronique en période estivale. Et qui plus est, un jour où des fortes chaleurs sont attendues. «Des camarades vont devoir parcourir des dizaines de kilomètres pour aller voter, ce qui n’est pas acceptable en période de canicule», s’agace le sénateur et premier fédéral de la Somme Rémi Cardon dans un message que Chez Pol a pu consulter. «Il est nécessaire d’ouvrir une dérogation permettant le recours au vote électronique», poursuit-il auprès de ses camarades. Dans la même boucle, le 1er secrétaire fédéral des Hauts-de-Seine Brice Gaillard dit «ne pas être certain [d’organiser le vote]» à cause de la chaleur et des départs en vacances. Et va même plus loin en évoquant une possible «mise sous tutelle» de sa fédé. C’est-à-dire laisser un temps sa gestion au national.

Hier dans la journée, le président des Jeunes socialistes Rémi Boussemart, dans un courrier adressé aux représentants des différents courants, a lui aussi demandé d’envisager le vote électronique. Le jeune Nordiste liste, outre les chaleurs, «les obligations professionnelles et académiques» des jeunes militants et les «barrières géographiques» qui rendraient difficiles le vote en présentiel.

Vote dysfonctionnel

Contacté, le secrétaire national en charge des fédérations Amin Mbarki explique que si aucun vote électronique n’est prévu pour le 9 juillet, c’est parce que les courants d’oppositions s’y sont «fortement opposés». «Le vote en ligne a été totalement dysfonctionnel pour le projet», justifie une secrétaire de section tendance Mayer-Rossignol, citant des problèmes avec les adresses mail Orange et Wanadoo, des fautes d’orthographe dans certaines adresses ou des codes pour pouvoir voter envoyés après la clôture du scrutin. 

Pour certains membres du courant anti-Faure, la grogne contre le vote en présentiel des soutiens du Premier secrétaire serait donc purement stratégique. «Leur pétition est un fake contre nous pour empêcher le vote sur le fond car ils savent que leur question sur le fond est minoritaire», accuse l’ancien sénateur David Assouline dans un message posté dans une boucle interne. Au PS, le groupe vit toujours aussi bien.

• Élysée, 11h30 Macron préside une «5e réunion de suivi consacrée à la lutte contre le narcotrafic». Un cycle lancé en novembre 2025 réunissant ministres, directeurs d'administrations et chefs de l'autorité judiciaire.

• Bouches-du-Rhône, dès 15h Lecornu prend l'autoroute du soleil (ou un avion de la République) pour faire un déplacement à Marseille sur le thème de la canicule avant d'ouvrir les Rencontres économiques d'Aix, où vont défiler de nombreux candidats à la présidentielle tout au long du week-end. Avant de quitter Paris, le Premier ministre participe au lancement de l’Institut de Mathématiques et des Sciences Fondamentales de l'école Polytechnique, qui sera nommé Institut Bernard Arnault après un don de 50 millions du milliardaire.

• Et aussi François Ruffin présente sa «loi de séparation de l'argent et de l'État», dévoilée en exclu par Libé ; au même moment, Jean-Luc Mélenchon et Manuel Bompard tiennent une conférence de presse sur les «éco-régions» et la VIe République ; Gabriel Attal se déplace à Villers-Cotterêts pour illustrer sa lutte contre le RN et LFI ; et les députés poursuivent l'examen du projet de loi sur la justice criminelle pendant que les sénateurs planchent encore sur le projet de loi d'urgence agricole.

On termine avec notre jeu du jour. Complétez cette phrase de Yaël Braun-Pivet, ce matin sur RTL : «Je ne suis pas _____»

• «sectaire»
• «démago»
• «heureuse»
• «une femme de droite»
• «fan d'Emmanuel Macron»
• «candidate à la présidentielle»
 

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 


C'est bien ça !

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, le PS a présenté son programme présidentiel à côté du siège de LFI. Et non à côté de la Comédie française, même si on a parfois l'impression d'assister à une tragi-comédie.

Sur ce, bonne journée👋. Et à demain sur les routes de l'info

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