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CHEZ POL 3 JUILLET

 


#Gérontocratie #Mouillée #Gazette #Nitroglycérine #Tirade
Chez Pol n°1755 - Réservé aux abonnés Libé

Bonjour, nous sommes le 3 juillet et c'est le bon jour pour ne pas se sous-estimer.

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Allez maintenant, on fait tourner les serviettes. Photo Albert Facelly. Libération

FAIT MAISON Ces élus qui proposent d'interdire les sondages en période électorale

AU COMPTOIR Retailleau fait un copié / collé du RN sur le droit du sol ; Lecornu peut dormir tranquille ; et Thevenot n'arrive pas à différencier Attal de Glucksmann

LIBÉ DANS LE RÉTRO Ce moment béni de 2002 où l'on n'a pas eu de sondages pour la présidentielle

YOUPOL 3 minutes pour comprendre la dérive de LR vers l'extrême droite

LE CHIFFRE 6

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Attal, Philippe et Retailleau tous les trois à Aix

L'ADDITION Jouons avec un énième candidat à la présidentielle

LA DROGUE C'EST MAL • Les politiques, les médias et les électeurs sont tous drogués aux enquêtes d'opinion. Et si, pour revitaliser le débat démocratique, on pénalisait la consommation de chiffre ? C'est l'idée formulée par Olivier Faure fin juin auprès de Chez Pol. «On ne fait que regarder les sondages, déplore le Premier secrétaire du PS. On a changé les électeurs en stratèges qui ne lisent plus les programmes. Les comportements n’ont plus rien à voir avec le fond, c’est désastreux.» Mais le boss rose a une solution. Il se dit favorable à la limitation de ces enquêtes d’opinion qui «polluent le débat». Faure n’est pas seul à défendre cette ligne. Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, souhaite lui aussi interdire les sondages le temps de la campagne officielle. Chez les Verts, David Cormand, proche de Marine Tondelier, milite aussi pour une telle interdiction. «Il n’y a pas besoin de sondages sur les intentions de vote dans une démocratie», estime l’eurodéputé vert. Même chez LFI, on souhaite les réguler. C'est ce qui était ressorti l'an dernier du rapport Léaument après la commission d'enquête sur l'organisation des élections en France. L'insoumis avait formulé plusieurs recommandations afin de mieux réguler les enquêtes d'opinion. Parmi elles, l'interdiction de réaliser des sondages de 2d tour avant que le premier n’ait lieu, ou encore l'impossibilité de faire des enquêtes sur les intentions de vote avant que l'intégralité des candidats ne soit connue. Attendez, quoi ? La gauche serait presque unie sur un sujet ? Oui mais pas que. Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, prône pour sa part une interdiction des sondages 5 semaines avant le 1er tour de la présidentielle. Une mesure que l’ancien allié de Marine Le Pen imagine assortie d’une égalité de temps de parole entre les différents candidats afin, nous promet-il, de «rebattre les cartes» avant le vote. Côté LR, Renaissance ou Horizons, en revanche, c’est silence radio sur la question. Notre événement en une de Libé est à lire en intégralité ici. Sy. C.

La rédaction de Chez Pol assistant à ce débat. 

MEILLEURS VIEUX 2027 • On vous parlait hier des possibles ambitions de Jean-Noël Barrot pour la présidence du MoDem. Selon le Point, le ministre des Affaires étrangères aurait expliqué à l’actuel et indéboulonnable patron, François Bayrou, qu’il faudrait un peu laisser la place aux jeunes, comme dans d’autres partis. «C’est n’importe quoi de bout en bout», réagit toutefois l’entourage du ministre auprès de Chez Pol, démentant fermement ce qui est écrit dans l’hebdo. Et de préciser que, lors de la «Fête de la démocratie» qu’il organisait ce week-end, Barrot a bien évoqué la jeunesse et la «maladie de la gérontocratie» qui touche la France, mais «pour parler du poids de la dette financière, écologique et technologique qu’on fait porter aux générations d’après». Et non pas de Bayrou donc. E.B.

NON-AVIS DE TEMPÊTE • On va tout de suite vous épargner un week-end de stress et d'angoisse : certes, on ne peut pas vous garantir la victoire de l'équipe de France demain soir face au Paraguay, mais on peut déjà vous dire que le gouvernement ne tombera pas lundi. Les députés écolos alliés à LFI ont en effet déposé hier leur motion de censure post-gestion de la canicule, mais celle-ci ne sera pas adoptée (*sauf retournement de situation de dernière minute, précaution d'usage contractuelle). Car le RN ne devrait pas la voter, comme l'a indiqué dès mercredi le vice-président frontiste de l'Assemblée Sébastien Chenu. Or, sans les lepénistes, il manque à la gauche toute mouillée quasi 100 voix pour atteindre les 289 nécessaires. Et c'est sans compter la faculté de la gauche à se diviser. Outre les 6 écolos qui n'ont pas signé la motion, les 68 députés PS doivent se décider dans le week-end mais sont à ce stade «très partagés», selon leur porte-parole Romain Eskenazi auprès de France Info. En coulisses, c'est un énième affrontement entre Faure et son opposant interne Boris Vallaud qui expliquerait ces désaccords (on vous passe les détails, de toute façon on a arrêté d'essayer de comprendre). Et puis les quelques soutiens de Raphaël Glucksmann ne sont pas chauds non plus. Dans l'Opinion, l'ex-macroniste passé à Place publique Saché Houlié argumente : «C’est pas l’envie qui nous manque de voir partir des ministres aux propositions dangereuses et à la gestion calamiteuse. Mais si c’est pour faire le jeu du RN en passant pour des irresponsables, je trouve le prix élevé !» Bref : le gouvernement peut dormir sur ses deux oreilles.

Sébastien Lecornu. DR

BRUNO PAS SOLO • Cela n'étonnera personne mais Bruno Retailleau parle chaque jour un peu plus comme le RN - même s’il n’est pas le seul [voir Youpol ⬇️]. Par souci de temps et de place, on ne fera pas ici l'exégèse de tous les propos du boss de LR qui auraient pu être tenus par Marine Le Pen ou Jordan Bardella sans en changer une virgule. On se contentera du dernier en date, cette semaine dans l'une des gazettes semi-officielles de l'extrême droite française, Valeurs Actuelles. «Sur le droit du sol, je suis pour sa suppression, y déclare le candidat à la présidentielle. Pour une raison simple : la contrepartie du droit du sol, c'était l'assimilation. Or elle ne fonctionne plus.» L'ex-fils spirituel de Philippe de Villiers répète aussi sa volonté d'organiser un référendum sur l'immigration s'il est élu Président. Soit un copié / collé de ce que propose le RN depuis des années. En février 2025, Bayrou avait jugé le débat sur le droit du sol «pas tabou» ; le RN avait revendiqué une «victoire idéologique» de plus et Le Pen avait alors réclamé un référendum sur le sujet. En 2022, LR défendait la «fin du droit du sol automatique» et son conditionnement à des «preuves d’assimilation (test de français notamment)». Retailleau fait tomber une digue de plus.

SAME SAME • Une présidentielle peut parfois ressembler à un jeu des 7 différences entre les candidats et leurs propositions. Surtout quand 2 prétendants occupent un bloc un peu trop commun. Et même les plus éminents spécialistes peuvent s’y perdre. Dans le Figaro, Prisca Thevenot, l’une des principales lieutenantes de Gabriel Attal, est ainsi interrogée sur ce qui distingue son champion de Glucksmann. Et sa réponse en dit sacrément long : «J’en sais rien !» Voilà qui n’aidera pas l’eurodéputé à se défaire de l’image de Macron bis qui lui colle à la peau. Mais Thevenot devrait peut-être en parler à Jean-François Copé, qui semble avoir les idées plus claires à ce sujet. «Chaque jour qui passe, [Attal] m'a l'air d'être de plus en plus à droite», juge l'ex-patron de l'UMP sur BFMTV ce matin.

Retour en 2002, quand l'extrême droite était les méchant. Photo Jean-Philippe Ksiazek. AFP (2026)

Une présidentielle sans sondage, c'est possible

En préparant notre sujet sur les sondages [voir Fait maison ⬆️], on est retombé sur cette info. Une semaine après le 21 avril 2002, date où pour la première fois un candidat du FN arrivait au second tour de l’élection présidentielle, Libé titrait «Sondages : les médias s’abstiennent». Et écrivait : «La prudence règne, notamment au sein des rédactions des télés généralistes et des chaînes info, échaudées par la cécité des sondages.» Ces derniers n’avaient pas vu venir Jean-Marie Le Pen, qui recueillait au 1er tour 16,86 % des voix quand 5 études d’opinion publiées entre le 16 avril et le 18 avril lui donnaient entre 12,5 % et 14 %. 20 ans plus tard dans Libé, Brice Teinturier chez Ipsos parlait d’un «vrai dysfonctionnement».

Dans cet entre-deux tours rythmé par les manif', les sondages sont donc un peu logiquement pointés du doigt. Des électeurs assignent 4 instituts devant le tribunal de Paris pour diffusion d’informations incomplètes ou fausses dans les fiches techniques accompagnant les sondages. Leur avocate plaide à l’audience que «le matraquage de sondages faux au 1er tour de la présidentielle a eu pour résultat un abstentionnisme massif et les électeurs ont subi un préjudice» (leur demande sera rejetée). Des étudiants de Sciences-Po Paris demandent également un moratoire sur les sondages et certains médias cessent de les publier. Libé, Paris Match, RTL ou France 2 n’en commandent ou n’en diffusent pas.

Au cœur des récriminations, les marges d’erreur, la structure de l’échantillon, le redressement (à l’époque certains instituts multipliaient par 2 les intentions de vote en faveur de l’extrême droite) ou encore les difficultés à obtenir des réponses fiables alors que les entretiens téléphoniques remplaçaient de plus en plus le face-à-face. «On a bien vu qu’ils s’étaient trompés au 1er tour, et qu’ils n’arrivaient pas à mesurer le vote Le Pen puisque les gens n’osent pas avouer qu’ils votent pour lui. Donc, on n’est pas dans le rigoureux et on manie de la nitroglycérine», estimait dans Libé Bernard Zekri, directeur de la rédaction de Canal + et I-Télé (ancêtre de CNews). Emmanuel Kessler, alors rédacteur en chef à BFM et auteur de la Folie des sondeurs (ed. Denoël), tente une introspection dans une tribune : «Si nous avions, par notre travail, été davantage à l’écoute de la France réelle que de celle des pourcentages, sans doute aurions-nous pu percevoir l’imminence d’une lame de fond protestataire et avertir lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs du danger qui guettait notre pays. Les électeurs se sont joués des sondages avec lesquels nous n’avons cessé de jouer.»

Voter RN est devenu une «évidence» pour LR

C'est une séquence de 3 minutes qui illustre parfaitement la dérive de la droite «républicaine» vers l'extrême droite. Le premier rôle y est tenu par Agnès Evren, brillamment secondée par un Pascal Praud qui lui donne la réplique avec le naturel qui fait son talent si unique, le tout évidemment sur la scène du plateau de CNEWS. La sénatrice et patronne de la fédé LR de Paris (la plus importante du parti de droite), aujourd'hui membre de l’équipe de campagne de Retailleau, a longtemps été identifiée comme une modérée à droite : elle fut entre autres proche de François Baroin, porte-parole de Nathalie Kosciusko-Morizet puis de Valérie Pécresse... Mais ses positions et propos se sont durcis au fil du temps, à l'unisson de son camp désespérément lancé à la poursuite du RN. Sur la chaîne bolloréenne hier, Praud commence donc par provoquer son invitée : «Si je vous pose une question pour [savoir] pour qui vous votez entre Mélenchon et Bardella, vous me répondrez pas, vous me direz ''je veux pas, gna gna gni, gna gna gna''. J'vous connais.» Ne faisant pas ce plaisir à l'ex-journaliste sportif, Evren prend au contraire une position très claire, tel le très conservateur François-Xavier Bellamy en 2024 : «Pour moi, le pire danger de ce pays, c'est Jean-Luc Mélenchon, qui est un parti de la haine, le parti racialiste, le parti communautariste, le parti antisémite. Et c'est évident qu'entre les 2, et comme beaucoup de Français, je peux voter Bardella. C'est une évidence !» Voilà qui suscite ce cri d'admiration du présentateur ultra-réac, ravi d'avoir obtenu cette décla : «Alors là je retire tout ce que j'ai dit ! […] Bravo pour votre sincérité.»

«Vous êtes en train de vriller !»

La sénatrice LR est encouragée par tout le plateau de la chaîne d'extrême droite, notamment Charlotte d'Ornellas, ex de Valeurs Actuelles aujourd'hui au JDD bollorisé. Cette dernière se désespère qu'on en soit «encore là», en France en 2026, à demander à des élus de choisir entre le RN et LFI, alors que la réponse est selon elle si évidente que la question ne se pose même pas. Evren approuve et se lâche encore un peu plus. Après avoir estimé que «toute la droite réunie» représente 70% des électeurs de ce pays (RN et LR confondus dans la même famille idéologique, donc), elle balance : «N'importe quel électeur de droite aujourd'hui, entre Mélenchon et Bardella, il vote Bardella ! C'est d'une telle évidence, faut arrêter de se mentir ! On a l'impression qu'on redécouvre la lune.» Ne tenant plus en place sur sa chaise devant un tel alignement avec ce que prône sa chaîne, Praud jubile : «Faites attention à vous madame Evren, faites très attention à ce que vous dites, vous êtes en train de vriller ! Chez LR, personne n'a dit ça quasiment.» Toujours sur sa lancée, l'élue parisienne conclut d'une tirade finale : «Y'a 11,5 millions d'électeurs qui ont voté pour le RN. Est-ce qu'il y a 11,5 millions de fachos et de racistes en France ? Non, je ne pense pas, je ne pense pas qu'il y ait un péril fasciste en France. Je pense juste qu'il y a des Français qui veulent plus de radicalité, qui en effet ne veulent pas d'eau tiède.» Ou comment l'une des principales cadres de droite valide de bout en bout la rhétorique et la stratégie de l'union avec l'extrême droite.

Comme le nombre de ministres qui seront présents au premier grand meeting de la campagne présidentielle d’Édouard Philippe, à Paris dimanche. Soit 2 de plus qu’à celui d'Attal le 30 mai. Normal pour les 2 membres du gouvernement aussi encartées à Horizons (Naïma Moutchou et Anne Le Hénanff) et les transfuges venus de Renaissance cette semaine (Maud Bregeon et Mathieu Lefèvre). Il y aura aussi Philippe Baptiste, venu de la société civile qui s’en est expliqué sur X, et Nicolas Forissier, suspendu de LR par Retailleau et qui avait récemment menacé de quitter définitivement LR si son patron n’élargissait pas suffisamment sa campagne. Le ministre délégué au Commerce extérieur se justifie auprès du Parisien : «Il est nécessaire d’être dans une dynamique de rassemblement.» Dans l’Opinion, le plus fidèle lieutenant de Philippe, l’eurodéputé Gilles Boyer, assure qu’«un millier d’élus» seront présents et qu’il y aura «plus de parlementaires qu’il y a de parlementaires Horizons». Manière de souligner la capacité de rassemblement du maire du Havre, là où le patron de Renaissance n’a pas réussi un tel exploit. Les députés Renaissance Marc Ferracci (ex-ministre et très proche d’Emmanuel Macron) et Sylvain Maillard (ex-patron du groupe macroniste) en seront aussi, après avoir assisté au meeting d’Attal, le premier insistant pour que les 2 candidats concurrents «convergent vers un projet commun». L’Opinion ajoute : «Le jeune mouvement d’Élisabeth Borne, Bâtissons ensemble, sera également représenté par les anciennes membres du gouvernement, Astrid Panosyan-Bouvet [co-fondatrice d’En Marche, ndlr] et Agnès Buzyn, ''comme c'était le cas pour les meetings d’Attal et Raphaël Glucksmann'', précise là encore l’ex-Première ministre.»

• Aix-en-Provence, toute la journée Attal, Philippe et Retailleau participent aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Le premier avait rendez-vous à 9h pour parler des ambitions de la défense française et non, il ne fut pas question de Jules Koundé. Le second à 12h30 pour répondre à cette question : L'Europe se sous-estime-t-elle ? L'Europe, on ne sait pas mais Philippe, certainement pas. Quant au boss de LR, il s'intéressera aux questions de démographie internationales (18h) ce qui promet, à l'heure de l'apéro.

• Matignon, 15h30 Lecornu évalue les effets des épisodes caniculaires sur le monde agricole. Et c'est pas joli joli. Entre 2,5 et 3 millions de volailles sont déjà mortes en raison de la canicule. Mais ce n'est pas tout puisque l'extrême chaleur pourrait entraîner jusqu'à 30% de pertes pour le maïs et une baisse de la production de houblon «pouvant atteindre 60%» selon le ministère de la Santé. Vivement qu'on installe la clim' dans les champs.

• Et aussi ce week-end Samedi, l'extrême droite se retrouve à Liévin, dans le Pas-de-Calais, pour une «fête champêtre» en forme de dernière réunion de famille avant le verdict de la cour d'appel de Paris dans l'affaire des assistants parlementaires FN, mardi. La météo annonce du soleil et on suggère aux lepénistes d'en profiter : quel que soit le verdict du procès, l'ambiance risque d'être orageuse la semaine prochaine au RN. Pendant ce temps, le Tour de France démarre pour trois semaines et si vous pensez que ça n'a rien de politique, c'est que vous n'avez jamais fait la sieste devant la grande boucle. Et dimanche, vous pourrez soit fêter la victoire de la France contre le Paraguay en Coupe du monde, soit pleurer sa défaite, en écoutant le «discours très personnel» de Philippe, qui tiendra son premier meeting de campagne présidentielle à l'Adidas Arena de Paris [voir le Chiffre ⬆️]. Ou alors, vous pourrez vous ambiancer avec les communistes devant le discours de Fabien Roussel qui clôturera le congrès du PCF à Lille.

On termine avec notre jeu du jour. Un jour, un candidat. Quelle personnalité du monde médiatique, un temps chroniqueur.euse d'On n'est pas couché sur France 2, dit aujourd'hui laisser la porte ouverte à une éventuelle candidature à l'Élysée ? 

• Yann Moix
• Léa Salamé
• Éric Naulleau
• Audrey Pulvar
• Aymeric Caron
• Natacha Polony
 

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 


Absolument !

C'est ce que nous apprend le Figaro.

 Pour retrouver les articles de Chez Pol, c'est juste ici 
 
 

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, Yaël Braun-Pivet a bien dit : «Je ne suis pas une femme de droite.» Et non «Je ne suis pas fan d'Emmanuel Macron».

Sur ce, bonne journée, allez les Bleus et bon 8è de finale demain👋. Et à lundi sur les routes de l'info.

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