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CHEZ POL 8 JUILLET






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#Rebelles #Beurre #Prison #Cuisine #Coalition
Chez Pol n°1758 - Réservé aux abonnés Libé



Bonjour, nous sommes le 8 juillet et c'est le bon jour pour rester à flot.

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La capitaine n'a pas

 abandonné. Photo Fabrice Picard. Libération (2021)

FAIT MAISON La gauche horrifiée par l'adoption de la présomption de légitime défense pour les policiers

AU COMPTOIR Le clan Le Pen en ordre de bataille ; cet élu de gauche capitule avant la bataille ; et la bataille se poursuit entre la France et le Paraguay

PASSION ARCHIVES Tout ce que Le Pen a toujours dit ou promis qui devrait l’empêcher d’être candidate à la présidentielle

L'ŒIL DE LIBÉ MLP est un personnage de BD

LE CHIFFRE 361 071

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Macron en Turquie

L'ADDITION Jouons avec l'immobilier

POULET BOURBON • «Ce qui s'est passé hier rappelle qu'on a besoin de contre-pouvoirs», souffle l'écolo Sandra Regol. Ce qui s'est passé hier ? L'adoption, en première lecture, d'une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Un «permis de tuer», a dénoncé la gauche, qui s'est opposée de toutes ses forces à ce texte dans le programme du RN depuis 2007 et soutenu par le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, qui se défend d'instaurer toute «irresponsabilité pénale des policiers et des gendarmes». Pour parvenir à ses fins, le gouvernement a dégainé l'article 44 alinéa 2 de la Constitution, qui permet, après l'ouverture du débat, de «s'opposer à l'examen de tout amendement qui n'a pas été antérieurement soumis à la commission». De quoi passer outre l'opposition de la gauche. «On a tout donné. On a utilisé tous les outils possibles. On a retourné le règlement intérieur. On a ressuscité le NFP qui était plus uni et solidaire que jamais. Ce qu'on a fait était dingue. Mais on a perdu. Parce que le gouvernement», déplore la députée verte, terrifiée par cette réforme voulue par une coalition entre LR, la macronie et le RN. «C'est un recul que je n'aurais jamais cru vivre en démocratie. C'est une jurisprudence sans égale. Il n'y a que des pays totalitaires qui font ça», ajoute Regol, pour qui «tout est à vomir». Et de s'en prendre au «bloc central», autoproclamé camp des «modérés» : «Ce sont des irresponsables engoncés dans leurs privilèges. Mais comme l'actu, c'est Marine Le Pen, personne ne voit et ne comprend ce qui se joue.» S.T.

Sandra Regol. Photo Magali Cohen. Hans Lucas via AFP (2026)

C'EST SON CHOIX • Il ne faudrait pas que le quart de finale France-Maroc au Mondial, demain, et le verdict concernant Le Pen, hier, occultent l'autre événement politique de la semaine : le vote, également demain, des adhérents PS sur la stratégie présidentielle de leur parti. Les encartés roses auront à choisir entre 2 options : celle portée par le courant du patron, Olivier Faure, consistant à organiser une primaire ouverte élargie «à tous les militants et sympathisants PS/Place publique moyennant une participation de 2€» ; et celle défendue par ses opposants, qui prônent une primaire interne à laquelle pourrait participer Raphaël Glucksmann. Toujours à jour de cotisations, François Hollande a tranché et, sans surprise, «va voter pour la 2», dixit son entourage. Soit pour la proposition formulée par Nicolas Mayer-Rossignol et Boris Vallaud. «En revanche», assure-t-on encore, l'ancien Président qui «se prépare» ne «participera à aucune primaire». Autrement dit, il laisse les choses se décanter, et se corser, pour débouler, le moment venu, en recours providentiel de son camp. S.T.

UNE FAMILLE FAUREMIDABLE • Eh oui car la Terre peut bien tourner, mais les affaires habituelles se poursuivent toujours au PS. Hier, Vallaud s'en est publiquement et violemment pris à Faure, les deux hommes étant respectivement le boss l'un de l'autre au groupe à l'Assemblée et au parti. Le chef des députés roses n'a pas digéré que le Premier secrétaire et une vingtaine d'élus votent la motion de censure des écolos contre Sébastien Lecornu lundi, en contradiction avec la ligne arrêtée en interne par un vote sans appel. «Quelques députés ont fait un choix différent, peut-être sont-ils moins attachés que beaucoup d'entre nous au débat et à la démocratie interne, a-t-il flingué. Mais je veux le tenir pour ce que c'est : un acte un peu dérisoire commandé par bien d'autres choses que la question environnementale.» Une virulence qui n'a rien d'étonnant au vu de la guerre intestine que se livrent Vallaud et Faure depuis des mois. Mais cela peut tout de même surprendre puisque rien de si violent n'a été dit en public aux quelques députés PS qui ont voté les motions de censure contre François Bayrou et Lecornu quand le parti et le groupe avaient décidé de ne pas le faire. Une liberté de fronder à géométrie variable, en fonction du statut des rebelles ? L'entourage de Vallaud nous jure que non, présentant des enjeux hautement plus élevés : «Ça n'est jamais arrivé que le Premier secrétaire du PS ne respecte pas le vote et la démocratie interne du groupe. Il a même décidé de communiquer dessus dans les médias. Alors même qu'il a été mis en minorité et que tous ses proches ne l'ont pas suivi. C'est inédit et ce n'est pas rassurant pour la suite. C'est la moindre des choses que le président de groupe rappelle les règles élémentaires d'un collectif et de la démocratie interne.» Estimant que Faure jouait plus le vote sur la primaire que la censure en soi, en tentant de mobiliser son courant, un cadre socialiste fait mine de s'inquiéter : «Il y a un vote du parti demain. Espérons que le Premier secrétaire en respecte le résultat.» E.B.

SI SI LA FAMILLE • Avant de vous parler des reniements de Le Pen [voir Passion archives ⬇️], démontrant si besoin était que sa parole a autant de consistance qu'une motte de beurre en plein soleil, intéressons-nous au contour de sa future campagne. Le premier déplacement de Le Pen candidate aura lieu dans une ville récemment gagnée par le RN, La Flèche, chez sa sœur Marie-Caroline Le Pen, patronne du RN de la Sarthe et chargée, au parti, de la conquête de l'Ouest. La fille de Marie-Caroline - et donc la nièce de la candidate RN - est Nolwenn Olivier, récemment nommée directrice de la communication de la campagne présidentielle. À noter que Nolwenn Olivier, fille du député RN et proche conseiller de MLP Philippe Olivier, est également l'ex-compagne de… Jordan Bardella. Enfin, Marion Maréchal est réintégrée. Elle était d'ailleurs ce matin invitée de matinale, comme de nombreux autres cadres RN, pour faire le SAV de l'annonce de candidature de sa tante. Ne manque que papy Le Pen. Mais si vous croyez aux forces de l'esprit, comme disait l'autre, vous saurez que le multicondamné sera présent. Le directeur de campagne de Le Pen fille, Julien Sanchez, n'a-t-il pas réhabilité la figure de Jean-Marie Le Pen, en début de semaine ?

Lunettes noires pour candidate blanche comme neige. Photo Boris Horvat. AFP (2016)

BARDELLA CANDIDAT ? BAH NON • Un homme en particulier se réjouit de l'annonce de candidature de Le Pen fille : Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump. Selon le journaliste David Thomson, Bannon est «ravi» que MLP soit candidate. «Elle va remporter une victoire écrasante et sauver la France, prédit-il dans un SMS transmis au reporter. L’instrumentalisation de la justice a échoué contre Trump, contre moi… et maintenant contre Le Pen.» Pas sûr cependant que le RN se glorifie d'un tel soutien. Depuis des mois, le parti d'extrême droite tente d'effacer ses liens avec le trumpiste, tout ça parce que ce dernier a fait des saluts nazis à la Conservative Political Action Conference de Washington, en février 2025. Heureusement qu'on n'était pas aussi regardant sur les saluts nazis au moment de la création du FN par d'anciens Waffen-SS, sinon le parti n'aurait sans doute pas existé.  

DÉFENSEUR DE LA DROITE • L'Élysée refusait de le faire depuis des semaines mais a confirmé hier qu'Emmanuel Macron veut nommer François-Noël Buffet au poste de Défenseur des droits. Depuis les premières rumeurs à ce sujet, la gauche et le monde associatif s'insurgent contre le profil ultra-réac du sénateur LR : anti-mariage pour tous, l'élu qui fut ministre auprès de Bruno Retailleau à l'Intérieur s'est opposé à l'extension de la PMA à toutes les femmes puis à la constitutionnalisation de l'IVG et prône la suppression ou a minima une réduction de l'AME. Pas mal pour quelqu'un «chargé de veiller au respect des libertés et des droits des citoyens», surtout dans la perspective d'une possible arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Les commissions des Lois de l'Assemblée et du Sénat devront se prononcer pour ou contre cette nomination.

Buffet, un homme pas commode. Photo Ludovic Marin. AFP (2025)

DÉPART EN RETRAIT ANTICIPÉ • Une fois n'est pas coutume, on ne va pas vous parler d'un candidat à la présidentielle qui se déclare mais d'un prétendant qui jette l'éponge. Et ça en dit long sur l'état de santé de l'hypothétique primaire de la gauche non-mélenchoniste, à laquelle sont candidats Marine Tondelier, François Ruffin et Clémentine Autain. Actant «qu'il n'y aura pas de primaire» et que, donc, sa candidature «n'a plus de sens», Benjamin Lucas renonce. «On repart de zéro, c'est dommage d'avoir gâché cette occasion d'une primaire», dit-il au Parisien. Le député et coordinateur de Génération.s regrette le manque d'entrain des socialistes, qui votent demain sur le sujet. Une capitulation que le sénateur PS Rémi Cardon juge prématurée, auprès de France 3 Hauts-de-France : «Il aurait pu attendre jeudi. Le vote sera très serré, il n'en sait rien, s'il y aura une primaire ou pas.»  

IL NE VEUT RIEN LARCHER • Le 8e de finale contre le Paraguay est à deux doigts de provoquer un incident diplomatique entre Paris et Asunción. Après les nombreuses dénonciations, côté français comme côté paraguayen, le président du Sénat français Gérard Larcher a écrit à son homologue du Paraguay, Basilio Nuñez (aucun lien) pour lui faire part de son indignation concernant la sortie raciste de l'élue Celeste Amarilla à l'encontre de Kylian Mbappé. «Ces propos racistes et xénophobes déshonorent la personne qui les a tenus et sont indignes d'un responsable politique, quel qu'il soit, écrit Larcher. J'espère qu'ils pourront être dûment sanctionnés.» Le boss du Sénat prend tout de même le soin de rappeler que les propos de l'élue sont contraires «à la tradition de respect et d'amitié entre nos deux Sénats, nos deux pays et nos deux Peuples». Pas d'amalgamo, comme on ne dit pas là-bas. 

ET SINON ••• Après l'adoption d'une loi élevant Alfred Dreyfus au rang de général à titre posthume, parachevant ainsi sa réhabilitation, Macron, Lecornu et Vautrin ont signé un décret faisant du 12 juillet, date de la mort du militaire sans aucun lien avec 1998, «une journée de commémoration nationale de la reconnaissance de l'innocence d'Alfred Dreyfus». «Chaque année, à cette date, une cérémonie nationale est organisée. Une cérémonie analogue peut être organisée dans chaque département à l'initiative du préfet», est-il par ailleurs précisé. 

Me faites pas ce que je dis, surtout. Photo Anne-Christine Poujoulat. AFP (2024)

Tout ce que Le Pen a toujours dit ou promis qui devrait l’empêcher d’être candidate à la présidentielle

Le Pen est donc candidate à la présidentielle malgré une condamnation pour détournement de fonds publics (oh rien du tout, 2,8 millions €) confirmée en appel, hier. Et ce n’est pas à elle-même qu’elle le doit. Car tout ce que la leader d’extrême droite a toujours pu dire, au sujet de la justice et plus particulièrement du rapport des élus à cette dernière, aurait dû l’en empêcher. L’ironie est cruelle et à tous les étages.

Et d’abord dans le fait que c’est bien l’exécution provisoire de son inéligibilité, prononcée en première instance, qui la rend éligible pour 2027, cette peine (ramenée à 15 mois en appel) ayant déjà été purgée. Il y a un an, le RN livrait la «justice politique» à la vindicte populaire pour cette décision. «Je suis éliminée» et «des millions de Français vont être privés de [...] la favorite de l’élection», avait estimé Le Pen, pour qui «l’État de droit [avait] été totalement violé». «C’est la démocratie française qui est exécutée», avait renchéri Jordan Bardella. C’est au contraire ce qui assure la survie politique de sa cheffe bien aimée.

Merci la «justice laxiste»

De même, Le Pen peut se réjouir de ne pas aller en prison, puisqu’elle est condamnée à 3 ans dont 1 ferme aménageable sous bracelet électronique. Ce qui n’aurait pas été possible si elle avait été au pouvoir, du moins si l’on en croit ses propres promesses. Pas plus tard qu’en 2022, elle considérait que seuls «deux types de peines peuvent être compris par les délinquants et les criminels : les amendes et la prison ferme». Elle s’engageait même à «supprimer toute possibilité de réduction et d’aménagements de peine» car «c’est considéré par les délinquants comme l’impunité totale»

La candidate du RN pourrait d’ailleurs ne porter son bracelet - avec lequel elle semble prête à faire campagne contrairement à ce qu’elle a répété ces derniers mois - que quelques mois : elle pourra solliciter jusqu’à la moitié de sa peine en réductions devant un juge d’application des peines. Le tout, comme le rappelle cet avocat, constitue l’héritage de 3 des ministres de la Justice les plus honnis par le parti lepéniste (et réciproquement) : Christiane Taubira, Nicole Belloubet et Éric Dupond-Moretti. Merci la «justice laxiste».

«Respecter la démocratie, c’est ne pas voler l’argent des Français»

La candidature de Le Pen malgré une condamnation judiciaire vient aussi contredire des décennies de discours du FN devenu RN sur la probité des élus. N’est-ce pas la cheffe des députés lepénistes elle-même qui, alors patronne du FN en 2013, réclamait l’inéligibilité «à vie» des élus «condamnés pour des faits commis grâce ou à l’occasion de leur mandat», citant spécifiquement le cas du «détournement de fonds publics» ? De même, est-il nécessaire de rappeler que Le Pen comme Bardella estimaient encore très récemment qu’on ne peut décemment pas être candidat RN à une élection avec un casier judiciaire rempli ? Rappelons-le tout de même.

Et puis, voir le parti qui dénonce avec une démagogie et un populisme infinis le «tous pourris», se gargarisant de garder «la tête haute et les mains propres», représenté par une délinquante avérée, franchement... La version passée de Le Pen herself réclamerait un minimum de décence. On se contentera d’un seul exemple parmi des dizaines à disposition. En 2004, réagissant à la condamnation d’Alain Juppé à 10 ans d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, la fille de Jean-Marie Le Pen faisait son grand numéro : «Tout le monde a piqué de l’argent dans la caisse, sauf le FN. Et on trouve ça normal ? […] Les Français en ont marre de voir des élus qui détournent l’argent, c’est scandaleux. […] Respecter la démocratie, c’est ne pas voler l’argent des Français.» À qui le dit-elle.

Photo et texte par Stéphane Lagoutte. MYOP. Libération

Je suis aux Rencontres de la photographie d'Arles quand le service photo de Libé m'appelle pour savoir si je peux photographier l'intervention de Le Pen au JT de TF1. J'accepte après avoir testé le téléviseur de ma location combiné avec quelques ustensiles de cuisine. Pratique pour tordre l'image trop plate des plateaux TV. Un verre en cristal fera l'affaire. Malheureusement pour moi, au moment où l'interview commence, la connexion HDMI ou le réseau se met à bugger et je dois actualiser la page chaque minute. L'exercice déjà speed devient stressant, sans compter ce que la dame raconte dans le téléviseur qui envoie aussi des mauvaises ondes. Je déclenche comme un forcené en faisant bouger le verre devant mon objectif dès que l'image veut bien se présenter. Tout se mélange dans ma tête, bracelet électronique, candidate quand même, mes photos bougent, puis l'écran et la situation m'apparaissent enfin en accord avec ce que je sens : MLP devient un personnage de bande dessinée. Elle est forcément une distorsion du réel, une feuille qui se dilue dans l'eau.

Face à la coalition LR-macronistes-RN, la gauche n'a donc pas pu empêcher, l'adoption de la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Mais avant que le texte ne poursuive son parcours parlementaire au Sénat, la pression va continuer de monter sur Nuñez et les partisans de cette réforme. Une pétition contre ce texte, hébergée sur le site dédié de l'Assemblée, voit son compteur s'emballer. À l'heure où nous écrivons ces lignes, 361 071 personnes l'ont déjà signée. Passé le cap des 100 000 signatures, la pétition bénéficie d'une mise en avant sur le site de l'Assemblée. Et si elle atteint les 500 000 - ce qui pourrait arriver rapidement -, «la Conférence des présidents de l'Assemblée peut décider d'organiser un débat en séance publique». Elle est actuellement la deuxième pétition la plus soutenue, derrière celle contre la nouvelle tentative de réintroduction de l'acétamipride portée par le sénateur Laurent Duplomb, qui culmine à plus de 415 000 signataires.

• Turquie, toute la journée Qui dit mercredi dit conseil des ministres. Eh bah non, pas aujourd'hui. Car Macron, après une escale en Syrie, est à Ankara pour le sommet de l'Otan. Il est accueilli ce matin par Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan, et le président turc Recep Tayyip Erdogan.

• Et aussi Le Pen est déjà en campagne, dans la Sarthe ; la commission des Lois examine la très déceptive proposition de résolution de Yaël Braun-Pivet «tendant à modifier le règlement de l’Assemblée» ; des députés présentent les conclusions de la mission d’information sur l’avenir des commerces de proximité ; Carole Delga, de passage à Paris, rencontre Braun-Pivet et Larcher ; et le ministre des Comptes publics, David Amiel, reçoit les syndicats de la fonction publique pour une réunion très attendue par les syndicats sur les rémunérations.

On termine avec notre jeu du jour. Quel argument un promoteur a-t-il avancé à François Hollande pour lui vendre un local de campagne dans le XIVe arrondissement ? 

• «C'est dans cet immeuble que Zola a écrit Boule de suif.»
• «C'est au cœur du quartier qui a le plus voté pour vous en 2012.»
• «La boulangerie du coin fait les meilleurs Kouign-amann de Paris.»
• «Comme ça, vous pourrez aller faire votre footing au parc de Montsouris.»
• «C'est à 2 pas de chez vous, vous n'aurez même pas besoin de prendre le scooter.»
 

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Alors là, bravo.

C'est ce qu'on apprend ce matin dans le Canard enchaîné.


Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, c'est bien la Bible que Bernard Cazeneuve dit lire quotidiennement sans pour autant y adhérer complètement. Et non Chez Pol ni son horoscope.

Sur ce, bonne journée👋. Et à demain sur les routes de l'info.





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