110 sans discuter
Qui est qui ?
Pour ses 110 ans, « Le Canard enchaîné » célèbre son histoire avec une « Une » exceptionnelle en couleurs où figurent ses meilleurs « bons clients ». De ses débuts, en 1915, à sa renaissance, en 1916, jusqu'à aujourd'hui, le Palmipède rend hommage à ses lecteurs grâce à qui son ambition de poursuivre son travail d’information et de satire perdure.

« On ne va pas attendre cent sept ans », chacun connaît l’expression, mais nous ne l’avons pas prise à la lettre. Nous avons attendu cent sept ans, et même trois de plus, pour célébrer l’un des 110es anniversaires du « Canard ». « L’un des », car, vous le savez, selon que l’on se réfère au premier « Canard », né le 10 septembre 1915 mais qui ne vola que cinq semaines, ou à sa seconde naissance, le 5 juillet 1916, nous avions l’embarras du choix. Après avoir laissé passer la première date, il n’était pas question de manquer celle-ci.
Un 110e anniversaire n’est certes pas un centenaire, et nous n’allons ni en faire un livre ni entrer en concurrence avec la fête nationale. Pour marquer l’événement, nous avons simplement choisi une exceptionnelle mise en couleurs de la une du journal.
Au fil des 110 bougies soufflées par votre Volatile préféré, vous y reconnaîtrez, en version papier comme dans notre édition numérique, plus d’un des « bons clients » de nos pages. De Clemenceau à de Gaulle, des plombiers de la DST à la censure d’Anastasie, de Chirac à Sarkozy en passant par la famille Fillon et bien d’autres, dont ceux qui, pour 2027, ont des prétentions (liste complète ci-dessous), tous sont, pour l’occasion, joyeusement canardisés par Diego Aranega.
« Le Canard » profite aussi de ce numéro festif et collector pour vous remercier, chères lectrices et chers lecteurs, de votre fidélité, grâce à laquelle le Palmipède célèbre, aujourd’hui, un siècle plus une décennie.
Grâce à laquelle également, en ces temps où l’indépendance de la presse devient plus qu’un luxe, « Le Canard » peut, en regardant vers l’avenir, continuer chaque semaine à vous informer et à vous divertir. Au moins pour les cent sept ans à venir
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