« ON L'APPELAIT ROBIN DES BOIS »

 « ON L'APPELAIT ROBIN DES BOIS »



Quelle curieuse vision de la légende. Vous connaissiez l'histoire du héros, mais le réalisateur, lui, choisit de s'en écarter pour raconter qu'il était en fait un psychopathe sanguinaire. Après avoir commis des massacres, il est laissé pour mort, mais une nonne l'accueille et le sauve. Le film est visuellement impressionnant, mais sa structure ne pousse guère à s'accrocher. 2 ⭐

C'est un Hugh Jackman méconnaissable qui revient au cinéma ce mercredi dans «On l'appelait Robin des Bois». Un mythe revisité avec une bonne dose d'hémoglobine.

La figure de Robin des Bois a été maintes fois abordée au cinéma. On se souvient notamment de la version de Ridley Scott portée par Russell Crowe, ou de la proposition de Kevin Costner en prince des voleurs. Aussi, le film «On l'appelait Robin des Bois», attendu sur les écrans ce mercredi 1er juillet, aurait pu être un énième récit d'aventures sur ce célèbre personnage. Mais le réalisateur Michael Sarnoski, auteur de «Pig» et «Sans un bruit : jour 1», a choisi de présenter une histoire beaucoup plus sombre centrée sur un héros fatigué par une vie faite de crimes et de violence.

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Le bandit au grand cœur qui défend les opprimés, est donc présenté là sous un nouveau jour. Il est désormais traqué par tous les descendants de ceux qu’il a lui-même persécuté par le passé. Et il ne fait pas dans la demi-mesure quand il doit régler ses comptes, usant de ses flèches mais aussi de ses poings. Laissé pour mort après un ultime combat, il est secouru par une mystérieuse religieuse. Avec peut-être une rédemption à la clé.

Dans cette fable inspirée d’une ballade du XIVe siècle qui promet une effusion de coups et de sang, l’acteur australien Hugh Jackman troque son costume et ses griffes de Wolverine pour incarner un Robin des Bois transformé en ermite hanté par ses fantômes. Méconnaissable avec son visage buriné et ses longs cheveux hirsutes, celui qui est «aussi bien capable d’incarner la brutalité que la fragilité de ce Robin désabusé», comme le précise l’équipe dans les notes de production, partage l'affiche avec Jodie Comer et Bill Skarsgard.

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