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🟨🟧 La CIA ne croyait pas au complot iranien visant l’avion de Trump

On apprend que les services américains jugeaient la menace "invraisemblable" et "impossible". Pourquoi Trump a-t-il malgré tout été exfiltré ? De nouvelles révélations dignes d’un roman d’espionnage.

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Hi everyone, c’est Zeitgeist, depuis Chicago ce matin.

Dans le Wisconsin, la gauche de la gauche découvre les limites de sa vague. Une candidate largement favorite a-t-elle perdu parce qu’elle voulait “supprimer Thanksgiving” ? Dans la guerre entre l’aile gauche et l’establishment du parti, “les couteaux sont sortis”.

12,5 milliards de dollars pour les Lakers ! Jamais une équipe n’avait été vendue aussi cher. Ça s’est fait en 3 jours ! À la manœuvre, l’ancien patron de Disney Bob Iger et le beau-frère d’Ivanka Trump, Josh Kushner, qui voulait investir dans la FIFA il y a quelques jours. Donald Trump a-t-il joué un rôle dans ce rachat record ?

On se demandera aussi s’il faut supprimer les notes pour protéger la santé mentale des étudiants.

Et pourquoi, de New York au reste de l’Amérique, cet été semble ressusciter une chose que l’on croyait disparue : la joie simple d’être ensemble.

Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin. Vous avez entendu parler depuis deux jours de cette exfiltration clandestine de Donald Trump depuis la Turquie.

Je vous avais raconté début juillet dans Zeitgeist que le président n’était pas reparti du sommet de l’OTAN avec son nouvel Air Force One offert par le Qatar et équipé à grands frais, mais dans un autre avion, un ancien Air Force One.

Or, le Washington Post a révélé avant-hier qu’en réalité, le président était reparti dans un troisième avion militaire, plus petit, un Air Force C-32A, escorté par des F-16 jusqu’en Grande-Bretagne.

Le Secret Service a décidé de l’exfiltrer en le faisant sortir par un chariot de restauration utilisé pour charger les repas. Depuis, les mèmes pullulent sur les réseaux.

Ce qui a fait polémique ici, depuis deux jours, c’est que le Boeing présidentiel a servi de leurre avec des journalistes et des membres de la Maison-Blanche à bord.

Mais cette nuit, le même Washington Post révèle quelque chose de très intéressant.

La CIA ne croyait pas à cette menace. Et tient à le faire savoir avec cette fuite.

"Certains responsables américains estimaient que ce prétendu complot était irréalisable, invraisemblable, et même impossible."

Ces informations sur un projet iranien d’assassinat contre le président n’avaient pas été recueillies par des services américains. Elles avaient été transmises par le gouvernement israélien à la CIA. Or, les analystes américains ne les jugeaient pas convaincantes et avaient fait part de leur scepticisme aux responsables de l’administration Trump.

Un responsable cité par le Washington Post décrit un renseignement “d’origine israélienne, non produit par les États-Unis” et évalué avec un “faible degré de confiance”.

Autrement dit, la CIA ne pouvait pas démontrer que l’information était fausse. Mais elle ne disposait pas d’éléments solides pour la considérer comme fiable.

Le Secret Service a choisi de ne courir aucun risque. Depuis l’assassinat du président Kennedy, c’est le Secret Service qui décide, pas le président. C’est pour cela qu’à la fin du sommet de l’OTAN à Ankara, Trump est monté devant les caméras dans l’ancien Air Force One, avant de le quitter secrètement.

Reuters

Cette opération spectaculaire, on la connaissait depuis les premières révélations du Post, et le récit a fait le tour du monde.

Mais ce qui change aujourd’hui, c’est que la CIA n’y croyait pas… et qu’elle tient à le faire savoir publiquement.

Pourquoi ? Pourquoi donc la CIA tient-elle ainsi à faire savoir que les informations transmises par Israël n’étaient pas forcément aussi solides qu’on l’a cru ?

Selon un responsable actuel et un ancien responsable du renseignement cités par le Washington Post, certains officiels américains ont vu dans l’alerte israélienne une tentative destinée à influencer Trump.

C’est digne d’un roman d’espionnage.

Je vous raconte.

Attention, cela ne signifie pas que le danger iranien est imaginaire.

Il faut se souvenir de l’assassinat, dans les premiers jours de 2020, du général des Gardiens de la Révolution, Soleimani. Sur ordre du président Trump.

Depuis, Washington redoute que l’Iran cherche à tuer le président ou d’anciens responsables américains. Ces inquiétudes se sont renforcées depuis l’exécution du guide suprême iranien et de nombreux dirigeants du régime depuis le début de la guerre contre l’Iran.

Trump a aussi été visé par trois projets d’assassinat connus depuis la campagne de 2024. Même si aucun lien avec Téhéran n’a été établi officiellement, des soutiens du président sont convaincus qu’au moins celui de Butler, quand une balle avait touché son oreille, a été commandité par le régime iranien.

Mais une menace générale et persistante, ce n’est pas la même chose qu’un complot précis et imminent en Turquie.

Et c’est cette distinction que des responsables américains tiennent à rendre publique. En faisant fuiter leurs doutes… dans le même journal qui a publié les révélations deux jours plus tôt. Un grand classique de la presse américaine, souvent nourrie par des fuites des services de renseignement qui s’assurent ainsi de trouver un large écho.

Le Washington Post livre une autre piste, plus politique encore. L’information transmise par le gouvernement israélien visait-elle en réalité à influencer le président américain, comme l’affirment au Washington Post un responsable actuel et un ancien responsable du renseignement ?

Israël considère l’Iran comme son danger le plus urgent. Mais il voit aussi la Turquie comme une menace à moyen ou long terme et s’inquiète du rapprochement entre Washington et Ankara, favorisé par la relation personnelle entre Trump et le président turc Recep Tayyip Erdogan.

L’idée, c’est que présenter la Turquie comme le théâtre possible d’un attentat iranien contre Trump pouvait influer sur la manière dont le président américain perçoit à la fois Téhéran et Ankara.

Le Post cite plusieurs sources qui suspectent que cette alerte faisait partie d’un schéma plus large. Des renseignements israéliens transmis aux Américains pour orienter les décisions de Donald Trump.

Pourquoi des sources au sein des services américains tiennent-elles à révéler aujourd’hui leur scepticisme ?

Ces sources anonymes n’expliquent pas précisément leurs motivations.
Mais leur message, transmis via le Washington Post, paraît assez clair.

Elles veulent d’abord protéger la CIA. Avec un dispositif de sécurité de cette ampleur, on pourrait croire que la sécurité du président américain était menacée de façon imminente.

Les services souhaitent faire savoir que ce n’était pas le cas.

Oui, d’accord, le Secret Service a agi selon sa propre logique. Un danger, même improbable, avec des conséquences potentiellement catastrophiques, ne peut pas être balayé d’un revers de main. Ceinture et bretelles. Avion leurre et chariot de nourriture.

La décision du Secret Service prouve qu’il n’a voulu prendre aucun risque. Mais pas que la CIA croyait à l’information israélienne. Et la CIA a bien l’intention de le faire savoir.

Et puis, ces fuites permettent aussi d’empêcher par avance toute instrumentalisation politique du renseignement.

Si cette alerte devait être invoquée pour justifier de nouvelles frappes contre l’Iran. Ou une stratégie plus agressive. Ou une prise de distance avec la Turquie. Pour éviter de se retrouver dans cette situation, les services font savoir qu’ils n’y croyaient pas. Et qu’ils avaient fait part de leurs réserves depuis le départ.

Une manière de faire connaître leur désaccord avant qu’une version officielle ne s’impose.

Et un détail transmis au Post renforce ce scepticisme.

Le secrétaire d’État Marco Rubio aurait été informé de l’alerte israélienne et du plan du Secret Service.

Il a pourtant choisi d’embarquer dans l’ancien Air Force One. Celui qui aurait été ciblé dans un éventuel attentat.

Ces révélations ne démontrent pas qu’Israël a inventé une menace ni que le Secret Service a réagi de manière excessive. Il était sans doute raisonnable de protéger Trump comme si le complot était réel.

Mais cela ne signifie pas (que la CIA pensait) qu’il l’était.

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🟨🟧 La défaite qui révèle les limites de la gauche de la gauche

Je vous ai raconté dans les deux précédents numéros de Zeitgeist la victoire d’El-Sayed, un candidat de la gauche de la gauche, dans une primaire sénatoriale du Michigan, qui a secoué la classe politique et réjoui le président Trump, qui le traite désormais de “djihadiste”.

La réplique de cette victoire devait sonner mardi, à nouveau dans le Midwest, sur les bords du lac Michigan, dans l’État du Wisconsin.

Francesca Hong devait gagner largement. Elle a finalement perdu d’un cheveu.

3000 voix sur plus de 600 000 votants.

Cette élue locale du Wisconsin, membre des Democratic Socialists of America, abordait la primaire démocrate pour le poste de gouverneur avec une avance a priori impossible à combler.

Une enquête la plaçait même avec vingt points d’avance.

Quelques jours après la victoire d’Abdul El-Sayed dans la primaire sénatoriale du Michigan, le Wisconsin devait être une nouvelle étape dans la progression de la gauche de la gauche, en guerre contre l’establishment centriste du parti.

C’est raté. Le Wisconsin sonne même comme un avertissement.

Hong avait construit une machine de terrain efficace, avec des milliers de volontaires, un discours centré sur la couverture santé universelle, la taxation des plus riches et un moratoire sur les nouveaux data centers, un sujet qui fait tilt dans plusieurs élections à travers le pays (j’y reviendrai dans un prochain Zeitgeist).

Mardi soir, c’est pourtant le candidat de l’establishment du parti qui l’a battue de quelques milliers de voix.

Comment une favorite donnée vingt points devant a-t-elle pu perdre ?

Bon, d’abord, une nouvelle fois, tout cela nous confirme que les sondeurs ont bien du mal à mesurer les intentions de vote de l’électorat populaire du Midwest. La semaine dernière, dans le Michigan voisin, ils avaient annoncé une victoire confortable d’El-Sayed. Il ne l’avait finalement emporté que de justesse. Et on l’a constaté, côté républicain, en 2016, en 2024 et même en 2020, les intentions de vote en faveur de Trump dans ces États déterminants avaient été sous-estimées. À chaque fois, c’est l’électorat populaire, plus rural et plus traditionnel, qui est mal mesuré. Ça promet pour 2028…

Deuxième explication. Au moment où beaucoup d’électeurs ont seulement commencé à s’intéresser à la campagne, Hong a passé ses derniers jours à parler de tout sauf de son programme.

D’anciens messages ont refait surface. Elle y réclamait notamment l’abolition de la police et proposait de “supprimer Thanksgiving”, une fête qui célébrerait selon elle le colonialisme. Bon courage pour se faire élire dans le Midwest traditionnel en dénigrant la fête préférée des Américains…

Comme le résumait le jour du vote Fox News, “La candidate qui dénigrait Thanksgiving face aux électeurs du Wisconsin.”

Lorsqu’elle a été interrogée sur CNN à ce sujet la semaine dernière, au lieu de balayer cette prise de position d’il y a quelques années, elle a péniblement tenté d’expliquer que cette journée pouvait être douloureuse pour certaines communautés.

Ces contorsions laborieuses ont pu faire douter des électeurs qui auraient pu être séduits par ses propositions économiques mais qui n’étaient plus certains de ses chances de survivre à une élection face aux républicains. Les sondages qui la donnaient gagnante de la primaire la présentaient aussi comme la candidate démocrate la plus faible face au républicain.

Même Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez avaient pris soin de ne pas appeler à voter pour elle. Ils sentaient bien qu’elle risquait de perdre l’élection en novembre si elle était désignée candidate.

Or, l’enjeu de cette élection au poste de gouverneur est gigantesque.

Car le Wisconsin n’est pas un État comme les autres. Trump y a battu Hillary Clinton de 22 748 voix en 2016. Biden l’a emporté de 20 682 voix en 2020. Trump a ensuite devancé Kamala Harris de 29 397 voix en 2024. Cinq des sept dernières présidentielles s’y sont jouées à moins d’un point.

C’est l’État-bascule par excellence.

Le gouverneur élu en novembre sera toujours en fonction lors de la présidentielle de 2028.

Ce serait donc à lui de certifier les résultats de l’État. Or, le républicain n’est pas juste un candidat trumpiste. Il est un ultra-MAGA, qui s’est opposé à la certification de la victoire de Biden en 2020.

Si les résultats de la présidentielle étaient contestés, le sort de la démocratie américaine pourrait se jouer dans le Wisconsin… et dans la décision que prendrait le gouverneur.

La défaite de Hong ne signifie pas que la vague de gauche s’est brisée.

Elle montre qu’elle peut être moins forte que prévu quand elle se fracasse sur le récif Trump.

Dézoom

Je vous ai présenté dans le dernier numéro l’influence du twitcheur Hasan Piker auprès d’un électorat à la gauche de la gauche.

La défaite de Francesca Hong l’a fait sortir de ses gonds en direct. Il avait fait campagne avec elle.

Alors que les premiers résultats montraient Hong très en dessous des sondages, Piker a lancé en direct : “Interdisez Thanksgiving et interdisez les boomers.” La formule faisait référence aux anciens messages de la candidate appelant à supprimer la fête américaine, mais surtout au rôle que le streamer attribuait aux électeurs âgés dans sa défaite.

Il a ensuite prévenu que, désormais, “les couteaux seront sortis” contre les “démocrates socialistes” de l’aile gauche. Selon lui, l’establishment démocrate va tout faire pour les arrêter.

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🟨🟧 Les Lakers, 3 jours et 12,5 milliards

À Los Angeles, même le sport ressemble à un scénario de film.

L’ancien patron de Disney Bob Iger avait signé en 2019 le plus gros rachat de studio de l’histoire d’Hollywood en dépensant 71 milliards de dollars pour avaler presque tout l’empire Fox à Murdoch (sauf la chaîne généraliste Fox, Fox News, Fox Business et les chaînes locales).

Iger entre à nouveau dans l’histoire du business en signant le plus gros rachat d’une équipe sportive de l’histoire. Il rachète pour 12,5 milliards les Lakers, club légendaire de la NBA. À peine un peu plus d’un an après avoir été vendue 10 milliards de dollars, l’équipe change de nouveau de mains.

Et les acheteurs forment un tandem que Hollywood aurait pu inventer. Car Bob Iger n’est pas seul.

L’homme fort de l’empire Disney pendant près d’un quart de siècle, qui a réuni Pixar, Marvel et Lucasfilm avec Mickey, s’est associé à Josh Kushner, milliardaire de la tech, frère de Jared, donc beau-frère d’Ivanka Trump.

L’histoire de ce rachat est dingue.

Elle commence à Las Vegas, il y a quelques jours seulement. Iger et Kushner s’intéressaient à une éventuelle franchise créée par la NBA dans la ville du Nevada. Puis, au cours du week-end, quelqu’un leur suggère que le propriétaire des Lakers, Mark Walter, pourrait être disposé à vendre l’équipe qu’il vient pourtant de racheter l’an passé. Ils abandonnent la piste du désert et foncent sur le joyau de Los Angeles, comme le raconte Bob Iger au California Post.

“Le deal s’est fait en trois jours. C’est aussi simple que cela.”

Simple”, vraiment ? Comment pourrait-il être “simple” de racheter une institution du sport américain, aux 17 titres NBA, et revendue deux fois en un peu plus d’un an ?

Mark Walter avait acquis en juin 2025 la majorité des parts, ce qui valorisait les Lakers à 10 milliards. Le patron de Guggenheim Partners possédait déjà la grande équipe de baseball de la ville, les Dodgers.

Là où l’affaire devient intrigante, c’est que cette revente-éclair se passe alors que l’empire financier de Walter est visé par des enquêtes du parquet fédéral de Manhattan et de la SEC, l’organisme fédéral de contrôle des marchés financiers.

2,5 milliards de plus en un an ? On n’a pas le détail de la transaction.

Bob Iger vient de quitter pour la seconde fois la direction de Disney. La NBA, c’est déjà son monde, puisque Disney possède ABC et ESPN, qui détiennent les droits de diffusion du championnat. Iger connaît aussi bien le sport et la télé, puisque l’ancien présentateur météo a fait ses classes dans le groupe ABC dans les années 80 et 90 et s’y est fait particulièrement remarquer en révolutionnant la couverture du sport. Son idée, alors très iconoclaste, ne plus le raconter uniquement comme du sport pour les passionnés de sport, mais comme une histoire humaine, avec des héros, de la gloire, du désespoir. Bref, comme un spectacle.

Selon le California Post, c’est lui qui devrait être le plus actif dans la gestion des Lakers.

Josh Kushner est moins connu qu’Iger. Moins connu aussi que son épouse, la mannequin Karlie Kloss, l’une des BFF de Taylor Swift.

C’est le fils du promoteur Charles Kushner, actuel ambassadeur des États-Unis en France. Mais il n’a pas rejoint l’empire immobilier familial. En 2009, il a fondé Thrive Capital, devenu un poids lourd du capital-risque grâce à des paris sur Instagram, Spotify, OpenAI, SpaceX, SKIMS (les gaines moulantes de Kim Kardashian), ou le studio à succès A24.

L’achat va se faire via la structure Thrive Eternal… quelques jours après l’effondrement d’un autre projet spectaculaire de Kushner. Oui, oui, oui, c’est lui qu’Infantino voulait faire entrer, pour plus de 4 milliards, dans une nouvelle entité commerciale de la FIFA. Face à la fronde du football mondial, Gianni Infantino a retiré sa proposition.

Et puis, avec le nom Kushner sur la table, voici la question inévitable.

Donald Trump a-t-il joué un rôle ?

Josh est le frère cadet de Jared, mari d’Ivanka Trump et ancien conseiller de Trump à la Maison-Blanche. Leur père Charles a été gracié par Trump en 2020 avant de devenir ambassadeur en France et à Monaco. Mark Walter, lui, a été reçu à la Maison-Blanche en juin avec les Dodgers, honorés pour leur victoire aux World Series. Ajoutez les enquêtes fédérales et le projet FIFA porté avec Infantino, proche de Trump. Tout cela suffirait à faire naître un soupçon.

Mais rien n’indique à ce stade que Trump ait facilité la vente, discuté des Lakers avec Walter, pesé sur les enquêtes ou servi d’intermédiaire.

Et puis Josh Kushner est politiquement très éloigné du beau-père de son frère. Kushner est un soutien des démocrates, comme Iger, dont le nom a parfois circulé dans le passé pour une éventuelle candidature à la Maison-Blanche.

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