C DANS L'AIR 22 SEPTEMBRE

Pétrole : à l’ONU, le monde au bord de la crise de nerfs

 


Quelles réponses à la flambée des prix des carburants ?

 Alors qu’Emmanuel Macron multiplie les contacts diplomatiques — il a notamment rencontré lundi soir Donald Trump, à New York, pour discuter de la situation en mer Rouge et de la guerre en Ukraine, en marge du sommet annuel de l’ONU —, le gouvernement doit annoncer de nouvelles aides ciblées cet après-midi à 17 heures. Le président de la République a appelé à un moratoire sur les frappes contre les infrastructures énergétiques dans la guerre en Ukraine. Il a également écrit à la présidente de la Commission européenne pour demander une augmentation de la production des raffineries.


Pour l’exécutif, l’objectif est clair : tenter de faire rapidement baisser les prix à la pompe, qui ont atteint des niveaux records ces derniers jours, alors que la colère grandit chez les Français.

 Nombre d’entre eux limitent leurs déplacements. La consommation de carburants en France a ainsi chuté de 30 % en dix jours en septembre par rapport au début du mois

Parallèlement, les files d’attente s’allongent dans les stations TotalEnergies, où le prix est bloqué à 1,99 € le litre d’E10 (2,25 € le litre de gazole). 8 stations sur 10 sont désormais en rupture d’au moins un carburant. Plus largement, 15 % des stations-service françaises manquaient, ce dimanche, d’essence ou de gazole.


Mais « à l’heure où on se parle, il n’y a pas de risque de pénurie », a expliqué la porte-parole du gouvernement lundi sur LCI. La France « n’a pas d’enjeu d’approvisionnement » en carburants « à ce stade », mais elle doit « s’assurer » de « trouver des solutions » si le conflit au Moyen-Orient dure, a indiqué de son côté le ministre de l’Économie, Roland Lescure, sur France Inter.


. Alors, qu’est-ce qui se négocie réellement dans les couloirs de l’ONU ? 

. Quelles mesures peuvent permettre de faire baisser les prix à la pompe ? 

. Jusqu’où les conflits au Moyen-Orient et la guerre en Ukraine peuvent-ils peser sur le marché pétrolier ?


Et alors que les États-Unis viennent d’annoncer un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, visant notamment son secteur énergétique et sa « flotte fantôme », une question se pose : 

. pourquoi Donald Trump, pourtant allié de Volodymyr Zelensky, lui demande-t-il désormais de cesser ses frappes contre les raffineries russes ?



Nous en parlerons dans #cdanslair à partir de 17h45 sur France 5. Posez-nous dès maintenant toutes vos questions en commentaire ou sur notre site : http://bit.ly/EmissionCdanslair.

Commentaires