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CHEZ POL 15 SEPTEMBRE

 


#Poubelles #Claques #Lubie #Bigre #Souk
Chez Pol n°1786 - Réservé aux abonnés Libé



Bonjour, nous sommes le 15 septembre
et c'est le bon jour pour être côte à côte et face-à-face.

Olivier Faure et Raphaël Glucksmann, ou l'inverse. Photo Alain Guilhot. Divergence. (2024)

FAIT MAISON Retailleau va encore manifester avec les policiers d'extrême droite ; le camp Philippe accuse le RN d'être le parti à la flemme ; et la nouvelle porte-parole pas banale de Tondelier

AU COMPTOIR 4 jours plus tard, Bergé reconnaît les «relents racistes» de la théorie du «grand remplacement» ; le RN lutte contre Airbnb sauf à l'Assemblée ; et Royal dévoile le complot de Macron et Lecornu

ON POSE ÇA LÀ Faure est déjà dans l'Avenir

LE CHIFFRE 50 000

LE MOT «Pédiluve»

VU DE Lyon : Bernard veut juste une dissidence

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Macron reprend du service

L'ADDITION Jouons avec Anne Hidalgo

MASTER POULET • «J'écoute ceux qui manifestent mais j'écoute aussi ceux qui ne manifestent pas», affirmait en 2006 Dominique de Villepin, alors Premier ministre, en bon homme de droite. Bruno Retailleau, lui, écoute ceux qui battent le pavé. Enfin, pas tout le monde mais il est tout ouïe quand il s'agit des flics. Avant de faire des annonces sur le pouvoir d'achat, le candidat de LR à la présidentielle va ainsi s'offrir une parenthèse régalienne en pointant le bout de son nez, à 12h30, à la manifestation des policiers devant l'Assemblée, organisée par le syndicat d'extrême droite Alliance. Cette organisation, qui défile avec le RN derrière les mêmes banderoles, a personnellement invité le sénateur vendéen, nous indique l'entourage de ce dernier. Étonnant quand on sait que les policiers exigent «des réponses et des actes», notamment sur une revalorisation de leur prime de risque, gelée depuis 2019 et alors que Retailleau a été ministre de l'Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025. Le patron de LR s'était d'ailleurs déjà joint à leur cortège début 2025 quand il était encore à Beauvau. Ce qui inspirait à notre éditorialiste et camarade Thomas Legrand ce constat sans appel : «Entre Retailleau et les policiers d’Alliance, la grande confusion des genres.» S.T.

Dans la manif (de droite). Photo Serge Tenani. Hans Lucas via AFP (2025)

LE PARTI À LA FLEMME • Les philippistes ont d’abord pris avec flegme la polémique «Édouard le flemmard», laissant penser à partir de propos tronqués qu’Édouard Philippe entendait filer en vacances à peine élu président de la République. Et puis ils ont commencé à s’agacer de voir le RN en faire des caisses sur le sujet, à coup de chanson et de visuels accusant d’hypocrisie le maire du Havre, qui voudrait reculer l’âge de la retraite pour les autres tout en se la coulant douce. Le genre d’étiquette qui peut finir par vous coller à la peau. Les hypocrites logeraient plutôt au RN, riposte le camp Horizons : «Ils sont à l’image de leur candidate qui s’est pris 2 mois de vacances complets, ou de Jordan Bardella qui était dans la résidence de sa compagne à Porto Cervo, en Sardaigne», renvoie un dirigeant du parti. Allusion au très long break de Marine Le Pen, qui a attendu le week-end dernier pour faire sa rentrée politique à Hénin-Beaumont, et au goût du luxe de Bardella. Et le même philippiste de se lamenter : «Il y a des polémiques qui prennent sur les autres mais pas sur le RN. Pour nous, les choses sont plus difficiles. Nous sommes un parti au pouvoir qui tente de mettre de la nuance dans l’expression. Forcément, rien ne nous est pardonné.» J.-B.D.

FALLAIT PAS L'INVITER • Nouvelle étape dans la normalisation de l'extrême droite ? Ce soir, le député UDR Charles-Henri Alloncle est l'invité de la prestigieuse conférence Berryer. Cette joute oratoire organisée par la Conférence des avocats du barreau de Paris, est une véritable institution dans l'univers juridique français. De nombreuses personnalités - et pas uniquement politiques - y ont défilé depuis 150 ans. Mais voir le député ciottiste à la Berryer défrise certains conseils. Hier, un collectif d'avocats a publié une tribune dans le Nouvel Obs pour dénoncer cette invitation. «Il est au cœur de l'actualité, se défend-on du côté de la Conférence Berryer. Ce député qui a une tête à claques a été rapporteur d'une commission de loi qui débouche sur une proposition de loi et il a réussi à faire mettre quelqu'un de Valeurs actuelles à France Inter.» Une référence à Charles Sapin, nouveau directeur adjoint de la rédaction de l'hebdo d'extrême droite, auteur d'un édito dominical dans la matinale de la radio publique. Du côté de Berryer, on martèle que c'est bien le but de cette conférence de recevoir des personnes controversées, citant les exemples de Didier Raoult et... Raquel Garrido. D’autant que l'invité n'est pas là pour être «glorifié», ajoute-t-on, mais au contraire largement malmené : «Mais quand on a invité une drag queen [La Briochée, figure de Drag Race, ndlr] on était traités de wokistes, quand on a reçu Yannick Jadot, on était des *** d'écolos. On s'attendait donc à être traités de fachos en invitant Alloncle.» De ce point de vue, c'est un énorme succès. Sy. C.

Charles-Henri Alloncle. Photo Amaury Cornu. Hans Lucas via AFP (2026)

INCROYABLE DESTIN • Et de deux. Alors que la campagne s'accélère côté PS et Place publique, le reste de la gauche s'active aussi. Marine Tondelier peaufine son équipe pour une candidature marquée par un futur (et court) congé maternité et un éventuel retrait avant le 1er tour. Selon nos informations, la conseillère de Paris Rania Kissi sera sa nouvelle porte-parole, aux côtés de la députée Léa Balage El Mariky, déjà en poste depuis plusieurs mois. La nomination de Kissi est un petit événement au sein du parti vert tant le parcours de l'élue détonne dans le paysage politique. Enfant abandonnée et placée en famille d'accueil, étudiante obligée de dormir 3 mois dans la rue, elle est largement investie sur les thématiques de la protection de l'enfance. C'est d'ailleurs son travail dans ce domaine qui l'a amenée à rencontrer Tondelier. «On s'est battus pour qu'elle soit conseillère de Paris, glisse-t-on dans l'entourage de la secrétaire nationale des écolos. Une ancienne enfant de l’ASE porte-parole de campagne, c’est un geste fort de reconnaissance et de confiance. La représentativité en politique, c’est important pour nous.» En haut lieu vert, on loue sa solidité et sa combativité. «Elle est représentative de celles et ceux qui ne comprennent pas les certitudes de chacun et le fait que les uns et les autres soient dans leur couloir de natation, ajoute-t-on. Elle l’a dit elle-même lors du meeting de Marine aux Journées d’été : quand tu t’es nourri dans les poubelles, il y a des stratégies que tu ne peux pas entendre.» Sy. C. 

RETOUR DE BÂTON • Aurore Bergé était sûre d'elle : non, la théorie du «grand remplacement» n'était pas raciste, selon la ministre déléguée à la Lutte contre les discriminations. Critiquée jusque dans son camp, Bergé n'en démordait pas et réaffirmait sa position, arguant néanmoins qu'elle combat cette idée fumeuse. Le week-end est passé et Bergé s'est peut-être dit que finalement, considérer une théorie faisant des Noirs et des Arabes des «remplaçants» organisés contre les Blancs «remplacés» était peut-être, on dit bien peut-être, légèrement problématique. Et la voici donc qui, sur LCP hier, estime qu'il y a «des relents racistes derrière cette théorie» et même des «intentions racistes». La ministre assure néanmoins qu'elle «n'a pas changé de discours». Et si elle «combat» bien cette pensée et ceux qui la portent, elle maintient que «personne n'a jamais été condamné pour avoir énoncé cette théorie». Allez, un petit effort et bientôt, la ministre luttera contre les discriminations.

Aurore Bergé. Photo Daniel Pier. NurPhoto via AFP (2026)

KARMA IS A AIRBNBITCH • Le RN a une certaine constance (au-delà de sa lubie pour la préférence nationale et de ses «brebis galeuses») : régulièrement ses discours sont contredits par ses votes parlementaires, que ce soit à Paris ou à Strasbourg. Nouvel exemple avec Airbnb. Dans son discours de rentrée, Marine Le Pen s'en est pris «aux abus liés à la location de courte durée qui transforme certaines villes en cités-hôtels au détriment de ceux qui y vivent et des professionnels». Sauf que, comme n'a pas manqué de le souligner le député PS Iñaki Echaniz, «le RN est le seul groupe à avoir massivement voté contre la loi de régulation des meublés de tourisme». Un texte adopté très largement à l'Assemblée, en novembre 2024, avec seulement 54 votes contre, dont 51 provenant du parti lepéniste. «Menteuse et hypocrite !», lui a donc balancé Echaniz, rappelant que le porte-parole du RN sur le sujet, Frédéric Falcon - celui qui défendait «l’attachement du RN à la loi SRU» que Le Pen veut désormais abroger - «n’a eu de cesse de défendre le modèle Airbnb face à l’habitat permanent».

CHAOS TECHNIQUE • Pour une fois, l'exécutif regarde aussi du côté des retraités dans sa quête de 30 milliards d'économies pour boucler le Budget. Sébastien Lecornu envisage ainsi la «désindexation ou [la] sous-indexation de certaines pensions», ainsi qu'une «évolution de l’abattement fiscal de 10 % applicable aux pensions». Certains, comme Ségolène Royal sur Europe 1 ce matin, y voient «une provocation». «C'est à se demander si ce gouvernement, si ce Président ne cherchent pas à semer le chaos dans le pays pour reprendre la main», se hasarde la candidate à la primaire socialiste, avant de dérouler sa petite théorie : «Entre leur refus de baisser les taxes sur l'essence, l'agression qui est tous les jours sur les retraités, c'est une déstabilisation de la société, c'est une incitation finalement à la révolte et on se demande pourquoi ce gouvernement nous incite ainsi à la révolte. Est-ce que c'est pour nous inventer une dissolution demain matin, une reprise en main, un état d'urgence ? On ne sait pas. Mais en tout cas, ce qu'ils font n'est pas responsable.» Et Royal de répéter que Macron et le gouvernement «jouent la carte du chaos».

Elle a découvert le complot aux roses. Capture d'écran CNEWS

LA VAGUE • Olivier Faure engrange les soutiens. Après celui du maire de Lille, Arnaud Deslandes, le Premier secrétaire du PS a reçu hier l'appui de l'aile gauche du parti, réunie dans le collectif Avenir socialiste, rapporte l'Opinion.

CHAMBRE DOUBLE • Vous l'avez peut-être oublié - ou vous ne le saviez pas - mais dans 12 jours auront lieu les sénatoriales. Et on connaît désormais les candidats sur la ligne de départ. Parmi eux, comme l'a noté LCP, figurent 130 sénateurs sortants (dont Retailleau) et 34 députés, dont 27 en position éligible.

BIS • Les séquences budgétaires se suivent et se ressemblent : le gouvernement dit vouloir consulter, invite les forces politiques et... les insoumis refusent l'invit', comme l'a confirmé Mathilde Panot ce matin sur France Info. 

C'est le nombre de votants qu'attend Patrick Mennucci à la primaire PS/Place publique. «C’est en grande partie un vote militant, avec sans doute autour de 50 000 électeurs, anticipe de manière bien peu ambitieuse le président du comité d'organisation du scrutin au Parisien. Ce sont les émissions de télé qui peuvent déclencher un mouvement pour intéresser les citoyens et faire monter ce chiffre à 100 000.» Sachant que le PS aurait environ 30 000 adhérents à jour de cotisation, que Place publique en aurait 10 000 et le petit parti d'Emmanuel Maurel, Gauche républicaine et socialiste, 2 000. C'est réaliste comme objectif, mais vraiment pas top. Surtout en comparaison des précédentes primaires organisées par le parti à la rose. Pour celle de «la Belle alliance populaire», qui a consacré Benoît Hamon en 2017, il y avait eu 1,6 million de votants au 1er tour et un peu plus de 2 millions au 2d. Il faut dire que la participation coûtait alors 1€ par tour, contre 15€ cette année. Quant à la primaire de 2011, celle qui avait ouvert le chemin de l'Élysée à François Hollande, il y avait eu 2,6 millions de participants au 1er tour et 2,8 millions au 2d. Pour une contribution «volontaire» d'1€ minimum. Au regard de ces chiffres, Clémentine Autain, qui était favorable - et candidate - à une primaire élargie de la gauche non-mélenchoniste, n'a pas caché son amertume : «C'était bien la peine de détruire la primaire ouverte du Front Populaire 2027…»

Quelque part, heureusement qu'il n'y aura pas beaucoup d'électeurs à cette primaire. Parce que s'ils s'aiment autant que les candidats, ça donnerait quelques dizaines de milliers de raisons de s'engueuler. Ce qui n'est pas tout à fait le but d'une primaire où tout le monde est quand même censé être dans le même camp. Et on doute de plus en plus que ce soit le cas entre Glucksmann et le reste des prétendants, en particulier Faure. La semaine dernière, ce dernier a mis un sacré souk en assurant possible d'abaisser le tarif requis pour voter à 2€ et en souhaitant intégrer François Ruffin au processus, le tout afin de démontrer «l'hypocrisie» du patron de Place Publique, qui dit vouloir une grande primaire tout en essayant de la rétrécir au max. Cette histoire est restée en travers de la gorge de l'eurodéputé. La preuve avec ce off d'«un soutien» de Glucksmann dans le Parisien : «Faure a renoncé à gagner et fait campagne contre la primaire. Il est dans un truc posthume : ''Je suis mort mais ça aurait été mieux avec la primaire que je voulais.'' Mais nous, on est dans le grand bain, pas dans le pédiluve !» Tant de bienveillance de toutes parts, on se croirait en macronie.

Lyon : Bernard veut juste une dissidence

Le pari de Bruno. Photo Albin Bonnard. Hans Lucas via AFP (2026)

Par M.D.

Dans le Rhône, la rentrée politique pose une équation impossible. Prenez les élections sénatoriales et sortez votre calculette : dans cette circo, on compte environ 3800 grands électeurs pour ce scrutin au suffrage universel indirect, tandis qu'il y a 7 sièges à pourvoir. Parmi ces votants, près de 1100 sont acquis à la gauche, dont environ 200 à LFI. Reste donc 900 voix potentielles pour les progressistes hors insoumis, qui font cavalier seul comme pour les municipales (tout en tendant la main aux autres, mais à condition de rester chef de file, business as usual). Puisqu'il faut environ 350 voix pour élire un sénateur, la gauche rhodanienne devrait en théorie renouveler les deux sièges qu'elle occupe depuis 2020 (par deux écolos, Thomas Dossus et Raymonde Poncet-Monge). À condition de ne pas multiplier les candidatures en se tapant dessus. Bigre, ça semble compromis.

Alors que le dépôt des listes s'est achevé vendredi, Bruno Bernard, ancien président écologiste de la métropole de Lyon, défait en mars, notamment en raison des divisions de la gauche locale, a décidé in extremis de se lancer dans la course. Sauf qu'il existe déjà une liste pilotée par le sénateur écolo sortant Dossus, formé à la politique dans le sillage de Bernard... Mais la décision de ce dernier vise surtout la n°2 de la liste, la socialiste Hélène Geoffroy, ex-ministre de Hollande et ancienne maire de Vaulx-en-Velin. Cette dernière avait refusé toute alliance avec LFI aux métropolitaines, actant l'échec cuisant de la gauche rhodanienne au 2d tour. Imposée aux sénatoriales par un accord national avec le PS, Geoffroy est un «véritable repoussoir chez les grands électeurs de gauche, admet un cadre écologiste. On a alerté tout l'été mais on ne choisit pas les candidats de ses partenaires...» Et de diagnostiquer, concernant Bernard, «une perte de lucidité suite à une haine personnelle», tout en tentant de faire contre mauvaise fortune bon cœur : «Geoffroy, c'est pas notre gauche mais elle aurait voté contre la loi d'urgence agricole, la loi Ripost, la loi immigration...»

Les coups de fil de la cheffe des Verts Tondelier ou du député européen David Cormand à Bernard ne l'ont pas convaincu de faire machine arrière. Son entourage nie tout désir de vengeance et met en avant une légitimité venue du terrain : «C'est quelqu'un de positif et de constructif, il a été beaucoup sollicité depuis la rentrée par des grands électeurs», pas prêts à suivre le tandem Dossus-Geoffroy et qui, sinon, «prévoient de voter blanc ou de s'abstenir». «Alors l'idée a fait son chemin, c'est un pari», assure-t-on. Un récit auquel notre cadre écolo ne croit pas une seconde : «Si son seul projet politique, c'est de dégommer Geoffroy et qu'il fait perdre un sénateur à la gauche, il devra rendre des comptes.» Vous pouvez ranger votre calculette.

• Orange, 11h Après l'échec du SNU, Macron se rend sur la base aérienne 115 pour rencontrer la première promotion de volontaires du nouveau service militaire national. Il prononcera un discours sur la place d'armes de la caserne de Geille et dévoilera le nom de ce premier groupe. Mais ce n'est pas tout, Macron suivra ensuite des ateliers de formation au combat au corps à corps, au tir au fusil d'assaut Famas et à la marche au pas en chantant, avant de déjeuner au mess avec les appelés. On a hâte de voir les images.

• Et aussi Après avoir manifesté avec les flics et vu les députés LR réunis en séminaire, Retailleau tient une conf' de presse sur le pouvoir d'achat ; c'est aujourd'hui la date limite pour le dépôt des candidatures et le recueil des parrainages requis pour la primaire PS/Place publique ; Yaël Braun-Pivet ouvre le séminaire «90 ans de Front populaire !» à l'hôtel de Lassay ; Jean-Michel Blanquer remet la légion d'honneur à François Baroin au Sénat ; et Anne Hidalgo est auditionnée par la mission d'information de la haute assemblée consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire.

On termine avec notre jeu du jour. Selon le sénateur PS Rémi Féraud, à qui peut-on facilement comparer l'ex-maire de Paris Anne Hidalgo ? 

• Marie Curie
• Albert Speer
• Louise Michel
• Jacques Chirac
• Zohran Mamdani
• Le baron Haussmann

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus.

Oui !

C'est ce qu'on a lu dans un article du Figaro.



Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, c'est bien le streamer «apolitique» Sardoche qu'on a pu voir aux côtés d'Éric Zemmour dimanche. Et non pas Tibo InShape.

Sur ce, bonne journée 👋. Et à demain sur les routes de l'info

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