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CHEZ POL 16 SEPTEMBRE

 


#Flops #Fracture #Taupes #Baisemain #Robot
Chez Pol n°1787 - Réservé aux abonnés Libé



Bonjour, nous sommes le 16 septembre
et c'est le bon jour pour que la justice tranche.

Rachida Dati. Photo Denis Allard. Libération (2025)

FAIT MAISON Même les lecteurs du Figaro n'en ont pas grand-chose à faire de Retailleau ; et il s'en faut de peu pour que le PCF soutienne Mélenchon

AU COMPTOIR Brun viré du PS et de la primaire pour des accusations de violences ; le camp Faure envisage de renouer avec LFI après la présidentielle ; et l'extrême droite cherche les taupes dans son jardin

LE CHIFFRE 6 800

ON POSE ÇA LÀ Lecornu devrait saisir la justice contre lui-même

PASSION ARCHIVES Macron s'est retrouvé fort dépourvu quand la bise de Catherine Ringer n'est pas venue

L'ŒIL DE LIBÉ Rock'n'Roussel 

BO BO BONUS Le Hollandais lolant

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Dati frise la correctionnelle

L'ADDITION Jouons avec les infiltrés

LE VENDÉE FLOP • La campagne présidentielle de Bruno Retailleau ne prend pas franchement et pour s'en convaincre, il y a plusieurs indicateurs plus ou moins éloquents : les sondages, dans lesquels le patron de LR reste scotché à 10% max ; le manque d'enthousiasme des élus de son parti à le soutenir, malgré les menaces de procès en «crime contre la France» s'ils ne s'engagent pas ; le peu d'écho rencontré par ses propositions régulièrement déclinées en conférences de presse thématiques... Et on en a découvert un autre, plus surprenant : les faibles audiences que le Figaro réalise avec son traitement de l'ex-ministre de l'Intérieur. Selon nos informations, leurs contenus print (comme la une + double page du 2 septembre dans lesquelles Retailleau s'en prenait à l'État de droit) et surtout web consacrés au Vendéen «font des flops». «Il n’y a pas d'intérêt particulier», nous confirme une source interne au Fig', selon qui les articles sur Retailleau «ne cartonnent pas sur le site» et surtout «n'apparaissent jamais dans les tops des contenus générant des abonnements», métrique majeure pour les médias au modèle payant. «On n'a aucun signal Retailleau sur le web, on ne le sent pas sur les abonnements ni les audiences», enfonce notre source. L'honnêteté nous oblige à rappeler que le journal de droite fait partie des sites d'info les plus visités de France. Mais bref : même les lecteurs du Figaro ne sont pas plus emballés que cela par la campagne de l'héritier de François Fillon. Tout fout vraiment le camp. E.B.

Pas le community manager du mois. Photo Ivan Couturier. Hans Lucas via AFP (2026)

LOT DE CONSOLATION • Et ce n'est pourtant pas faute d'essayer : nos confrères assurent un suivi scrupuleux et bienveillant de celui qui est leur candidat naturel. «Qu'il y ait une volonté de faire vivre Retailleau dans nos pages plus que ce qu'il représente dans les sondages, oui ça se voit, reprend notre insider bien informé. Ce n'est jamais officiellement dit, mais c'est le candidat qu'une partie de la direction souhaite car ils sont dans un entre-deux entre Édouard Philippe et Marine Le Pen.» Un soutien par défaut ? «Retailleau, ils n'y croient pas eux-mêmes mais ça les ferait chier de faire campagne pour Philippe», assure encore notre salarié du Figaro. Et le même de raconter des «discussions hors journal» et antérieures au jugement du 7 juillet permettant à Le Pen d'être candidate en 2027, lors desquelles des pontes du canard devisaient sur une stratégie : miser sur Retailleau pour affaiblir au maximum Philippe et renforcer in fine l'hypothèse... Jordan Bardella. Pas de bol, le destin présidentiel de ce dernier a subi un léger contretemps. E.B.

ALORS PEU(T)-ÊTRE • Comme Jean-Claude Dusse, le chef des députés communistes Stéphane Peu le sent : il va «conclure». C’est en tout cas ce qu’il a affirmé à son homologue insoumise à l’Assemblée, Mathilde Panot, vendredi à la Fête de l’Huma. «On a quelques mois où on peut encore s’amuser comme ça, mais on finira par conclure», lui a-t-il concédé. Comprendre : le courant de Peu, «Communistes à l’offensive», opposé à Fabien Roussel et sa candidature autonome, finira par sortir du bois et soutenir ouvertement Jean-Luc Mélenchon derrière lequel, estiment ses membres, le PCF devrait se ranger pour éviter un éparpillement fatal des voix à gauche. Alors que ces «communistes à l’offensive» mettent en avant le danger de l’extrême droite pour appeler à l’union, ils pourraient bien faire d’une pierre deux coups d’ici quelques semaines en officialisant leur soutien au favori des sondages à gauche tout en s’appuyant sur la menace brune. «Le RN prépare un meeting à Paris début novembre et LFI veut riposter quelques jours après», affirme un élu communiste selon lequel la formation mélenchoniste viserait les 15 000 participants pour répondre au raout lepéniste auquel pourraient assister 10 000 personnes. Opposant à Roussel, cette huile assure que «dans ce cadre-là (du meeting, ndlr) on ira et on interviendra». Estimant très probable la présence de Peu au rassemblement insoumis comme celle de plusieurs cadres de différents courants communistes, l’élu ajoute : «S’il y en a un qui doit intervenir, ce sera Peu.» Ça fera déjà beaucoup. A.L.

VIRÉ • Avec le PS, il y a toujours des surprises. Alors qu'on attendait 6 candidats à la primaire, le comité d'organisation du scrutin n'a validé, ce matin, que 5 candidatures : Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel. Un nom manque à l'appel, celui de Philippe Brun, qui faisait pourtant activement campagne et s'affichait, ce week-end encore, avec François Hollande. Le député de l'Eure est accusé de violences. RTL précise que le bureau national du PS a voté son exclusion du parti hier soir au regard d'accusations émanant d'une ancienne collaboratrice et pouvant «relever du pénal». Dans un message à la presse, Brun s'indigne de cette sanction prise sur la base d'un signalement effectué à 23h50 hier soir, à 10 minutes de la deadline pour déposer sa candidature. «Je ne connais pas ces faits. J'ignore ce qui m'est reproché. Je n'ai pas été entendu par les commissions du parti», ajoute-t-il.

Philippe Brun. Photo Jean-Christophe Verhaegen. AFP (2025)

LE GRAND FOSSÉ • Ils ne seront donc que 5 sur la ligne de départ de la primaire PS/Place publique. Avec comme ligne de fracture nette la volonté ou non de poursuivre des discussions avec LFI. Si Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj sont les plus anti-insoumis du scrutin, Olivier Faure semble être de l'autre côté de la barrière, même s'il se démarque de Jean-Luc Mélenchon, «un concurrent» avec qui «il n'y a aucun accord possible». Pour la présidentielle, certes, mais ensuite ? «Il ne faut pas confondre une présidentielle et la réalité parlementaire qui suivra. Aujourd’hui, à l’Assemblée, nous votons à plus de 80% avec les autres forces de gauche», rappelle dans le Nouvel Obs celui qui, malgré son statut de chef du PS, se voit en «surprise de l'élection». Et d'ajouter : «Demain, si un socialiste devient Président, avec qui voter la taxe Zucman ? Avec qui conduire la transformation écologique ? Avec qui construire la justice fiscale ?» Avec les insoumis, donc. Ce que ne dément pas, dans l'Opinion, le député fauriste Arthur Delaporte pour qui des convergences sont bien possibles sur la fiscalité ou les services publics : «[Les insoumis] sont sectaires, ils sont violents, ils sont insupportables, etc. [Mais] mon sujet, c'est comment on gouverne la France.»

ILS SERONT TONDUS À LIBÉRATION • L'extrême droite cherche les taupes. Et creuse bien profondément. Sur CNEWS cette semaine, le député et vice-président du RN Sébastien Chenu estimait qu'il fallait virer les membres du parti lepéniste qui «parlent à Libération» pour dire du mal du parti ou de ses chefs. Cela fait suite à notre enquête sur la vie de jet-setteur de Bardella et son aigreur consécutive à son déclassement d'ex-futur candidat à la présidentielle. Dans la foulée, Chenu était rejoint dans son indignation par le présentateur de CNEWS Gauthier Le Bret, le patron de Frontières Erik Tegnér et le journaliste du JDD de Bolloré Jules Torres. Ces deux derniers lancent une collaboration pour créer L'Infiltré - annoncé comme un mensuel révélant potins mondains et soi-disant scandales du Tout-Paris. Pas freinés par le respect du secret des sources, les deux hommes trépignent à l'idée de dénoncer ces élus qui tireraient dans le dos du RN. Sans doute ce qu'on appelle du journalisme engagé.

Vous connaissez la charte de Munich ? Joël Saget. AFP (2026)

SOUS INFILTRATION • Alors on ne veut pas briser les rêves de qui que ce soit, mais l'entourage du président du RN lui-même peut baver sur ses camarades auprès des journalistes. On lit ainsi dans Politico ce matin qu’un «proche de Bardella» s'est épanché sur Marion Maréchal lors d’un déjeuner. Et pas en bien. La nièce de Le Pen est louée par certains pour sa faculté à créer des liens avec des partenaires européens et notamment italiens (son mari est un ex-eurodéputé transalpin passé du parti de Matteo Salvini à celui de Giorgia Meloni) ? Bardella, en tant que patron du groupe Patriotes pour l’Europe au Parlement européen, «le fait déjà», persifle donc son entourage auprès de nos confrères, ajoutant : «On peut avoir des contacts avec Meloni sans [Maréchal].» On se permet de glisser cette idée de sujet à qui de droit : vite, une enquête !

C'est le nombre d'exemplaires que Glucksmann a vendus de son dernier livre, Nous avons encore envie, sorti fin mai. Une performance que l’on pourrait situer entre Kylian Mbappé en Coupe du monde et Anne Hidalgo en élection présidentielle : moyenne. Car 6 800, ça n’est pas mauvais, mais le patron de Place publique nous avait habitué à mieux : Génération gueule de bois (2015) avait atteint les 50 000 ventes et Les enfants du vide (2018), 85 000. Des ouvrages publiés alors qu'il ne s'était pas encore engagé en politique. «Il n’y a pas eu d'effet blast de son bouquin. C'est sa plus mauvaise vente de l'histoire, c'est ridicule, alors qu'il comptait dessus pour se lancer», note auprès de l'AFP un élu de gauche qui lui reproche son nouveau positionnement de «centre droit». Et de déplorer que l’eurodéputé «ne parle plus à la jeunesse» alors qu'il était, avant les européennes 2024, «le politique le plus apprécié des jeunes». Mais comparé au reste de la classe politique, le candidat à la primaire de la gauche a de quoi faire rougir. Parmi ceux qui ont sorti un livre au printemps, il est l'un de ceux qui réussissent le mieux : Gabriel Attal fait près de 2 fois moins avec En homme libre (3 576 ex.), François Bayrou 3 fois moins avec Alerte sur la France qui vient (2 321 ex.) et Élisabeth Borne n’a même pas passé la barre des 1 000 ventes avec son Réveillons-nous ! (744 ex.). Le réveil n’a pas dû sonner… François Hollande n’a pas non plus fait un gros démarrage avec Unir. Nouveau monde, nouvelle gauche (1 302 ex). L’ex-Président a toutefois tempéré ce chiffre sur RTL en rappelant qu’il s’agissait des «trois premiers jours de vente» et en précisant que sa «démarche ne va pas durer trois jours, elle sera beaucoup plus longue». Longue jusqu’à la présidentielle ? Mystère et boule de gomme.

C'EST PAS PAREIL • Sébastien Lecornu va-t-il faire un article 40 contre lui-même ? Si le Premier ministre avait saisi la justice après des fuites sur «des travaux internes» autour de l’épargne salariale, Matignon n'a pas rouspété hier quand la lettre de Lecornu aux ministres pour leur demander de nouvelles économies a été révélée par RMC et les Échos.

LE PAPE VAUT BIEN UNE METZ • Il va y avoir du beau monde à Metz le 28 septembre. Le Point rapporte qu'Emmanuel Macron a invité tous les chefs d’États européens pour le discours que doit donner ce jour-là le pape Léon XIV dans la ville de Robert Schuman.

YAKA FALCON • Le Pen étoffe son équipe de campagne. Hier, le député Frédéric Falcon a été nommé coordinateur du pôle logement. On espère qu'il a mis ses fiches à jour lui qui, en 2024, rappelait à l'Assemblée «l’attachement du RN à la loi SRU». Loi que la candidate RN entend supprimer. 

Catherine Ringer et un fan un peu insistant. PhotoGonzalo Fuentes. AFP (2024)

Cathy, dis-moi oui

Catherine Ringer est décédée dans la nuit de lundi à mardi et c'est tout le monde de la chanson française qui est en deuil. Mais pas que. Depuis hier et l'annonce de sa disparition, plusieurs politiques, notamment l'eurodéputée insoumise Manon Aubry, ont relayé une image de la chanteuse des Rita Mitsouko mettant un gros vent à Macron. Nous étions le 8 mars 2024, à l'occasion de la cérémonie officielle de scellement de l'IVG dans la Constitution, organisée place Vendôme. Ringer y avait interprété une Marseillaise légèrement amendée pour y célébrer l'entrée de ce droit dans la loi fondamentale des institutions. Et puis patatras.

Après le chant, le Président s'était approché de l'artiste, lui avait donné un baisemain puis avait tenté de l'enlacer. Mais non. Ringer l'avait éconduit sans ménagement, devant les caméras et les politiques présents, créant cette séquence culte rediffusée depuis hier. Ouille, ça brûle.

«Bise mal placée»

Mais le 13 mars, sur le plateau de Télématin, elle s'était expliquée sur cette bise qui n'était pas venue et ce Président qui s'en était trouvé fort dépourvu. «Je trouvais que c’était simplement la bise qui était mal placée - pas qu’elle était au mauvais endroit, mais c’était une situation solennelle, avait-elle raconté. Il m’a fait d’abord un baisemain à l’ancienne. J’ai essayé de lui en refaire un, mais ce n’était pas possible, donc ça a donné un petit salut. Et après, quand il m’a dit "on se fait la bise", là non. J’ai trouvé que ça n’allait pas que le Président me fasse la bise, là. Je ne suis pas son pote, lui non plus. Moi-même je n’aime pas spécialement faire la bise à tout va. C’est aussi une expression de copinage qui n’était pas juste. À ce moment-là, c’était pour lui, pour sa com’, pour dire "je suis pote avec les artistes". J’étais extrêmement honorée qu’il m’invite, ravie de savoir qu’il avait insisté, mais c’était quelque chose de solennel et de grave, cette Marseillaise.»

Et la même de rappeler que le Président aime bien s'afficher avec des personnages connus, comme Mbappé par exemple, «sans vouloir me comparer». Sans rancune donc, et cette histoire se terminait bien, au contraire des histoires d'A.

Photo et texte par Stéphane Lagoutte. Myop pour Libération

Rock'n'roll, c’est la fête de l’Huma ! Journée chargée avec quelques télescopages de programmation qui font que j’arrive en retard pour le meeting de Fabien Roussel samedi sur la scène Angela Davis, qui a reçu quelques heures plus tôt Oxmo Puccino et dans quelques minutes UB40. Pour l’heure, c’est donc la rentrée de Roussel. J’arrive à la sécu, badge en évidence et boîtiers en main, avec un grand sourire mais dans l’urgence. Premier coup de chance, la femme postée là me dit que je n’ai pas l’accréditation «stage» mais qu’elle va me laisser passer. J’en profite pour me faufiler sans demander mon reste. Je ne sais pas combien de temps le meeting va encore durer donc je fais tout un peu vite. J’ai remarqué un caméraman 2 mètres au-dessus de moi, en avant-scène. Je monte les escaliers, il opère un travelling de droite à gauche en passant debout devant l’aréopage de politiques et Roussel en plein discours. Je me place dans son pas, je sens la foule derrière moi pendant que je fais des images du secrétaire national tout en avançant. Puis à la fin du travelling, je me faufile en arrière-scène pour enfin faire des images en place du candidat PCF. C’est impressionnant, la foule immense à perte de vue, et aussi cette installation technique en face, tel un robot qui nous observe de ses deux yeux lumineux. Depuis la fosse, je ne pense pas que l’on puisse bien se représenter à quoi ce point de vue peut ressembler. Et pourtant, cette foule je la trouve un peu calme, alors je me dis que ça doit être quand même un peu plus sexy d’être chanteur de rap plutôt qu’homme politique, même s’il s’agit pour les deux d’emmener les foules.

Le Hollandais lolant

Si Hollande rend ces affiches publiques, on est prêts à voter pour lui.

Capture d'écran le Figaro

• Sénat, depuis 9h30 Après Anne Hidalgo, auditionnée hier et rattrapée par 10 ans d'alertes, c'est au tour de son successeur (et ex-premier adjoint) Emmanuel Grégoire de passer au gril de la mission d’information du Sénat sur la prévention et le traitement des violences dans le périscolaire, dotée des pouvoirs d’une commission d’enquête.

• Paris, 13h30 Rachida Dati a-t-elle touché 900 000€ pour soutenir les intérêts de Renault au Parlement européen ? L'ex-ministre de la Justice comparaît jusqu'au 28 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris dans un retentissant procès pour corruption et trafic d'influence, jugée avec l'ex-PDG Carlos Ghosn pour avoir perçu de l'argent du constructeur lorsqu'elle était eurodéputée.

• Et aussi Ce matin, la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen, prononce son discours annuel sur l'état de l'Union ; Macron préside le conseil des ministres avant d'assister à une cérémonie de prise d'armes aux Invalides ; les socialistes présentent leurs propositions pour le Budget 2027 ; et Lecornu, dans le cadre de ses consultations budgétaires, s'entretient avec le président du Sénat Gérard Larcher et les patrons des groupes LR et centriste, Mathieu Darnaud et Hervé Marseille.

On termine avec notre jeu du jour. Qui CNEWS a-t-elle dépêché pour «infiltrer» la fête de l'Huma le week-end dernier, déguisée avec des piercings et un keffieh ?

• La fille d'Éric Ciotti
• La voisine de Julien Odoul
• La nièce de Marine Le Pen
• La tante de Jordan Bardella
• La sœur de Sébastien Chenu
• La compagne d'Éric Zemmour

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus.


C'est exactement ça. 

Anaïs Maréchal est la belle-sœur de Marion Maréchal et donc la nièce par alliance de Marine Le Pen, a relevé Quotidien. Oh mais que le monde est petit. 





Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, selon le sénateur PS Rémi Féraud, on peut facilement comparer l'ex-maire de Paris Anne Hidalgo au baron Haussmann. Et non pas à Marie Curie.

Sur ce, bonne journée 👋. Et à demain sur les routes de l'info

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