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LÉGISLATIVES 2022 🇨🇵🇨🇵🇨🇵

 le Président ne peut pas dissoudre l’Assemblée juste après le second tour des élections législatives, si le résultat ne lui convient pas. Il doit pour cela attendre un an au minimum, comme le prévoit la Constitution, d’après le Conseil constitutionnel...




Du côté de LR dimanche soir



Tellement Français

C'était le bololo dimanche, entre ceux qui parlaient de la «nupe», les autres qui prononçaient la «nupèsse» et les originaux qui évoquaient la «nupsse» voire, pour certains nihilistes, la «nioupsse». Mais heureusement (ou pas), l'Académie française a tranché, comme nous en informe ce journaliste de LCP :





" Ils ( macronistes ) étaient en train de nous ( NUPES ) donner des grandes leçons de morale il y a à peine un mois,

 et aujourd’hui ils regardent les circonscriptions au cas par cas. 

Et ça veut dire quoi ? 

Qu’il y a des bons et mauvais au Rassemblement National ? "...


Ensemble et la Nupes, c’est 12% des inscrits chacun, à peine plus de 50% des suffrages exprimés et pourtant vraisemblablement 4/5 éme des sièges a l’issue du 2d tour...

 Si le mode de scrutin était uninominal majoritaire à un tour, voilà à quoi ressemblerait l’assemblée avec les votes issus de l’élection de dimanche selon les nuances arrivées en tête au premier tour : Ensemble (203), NUPES (194), RN (110), LR-UDI (42), Divers Gauche (9), Divers Droite (8), Régionalistes (7), Extrême droite (2), Divers Centre (2).






les résultats des élections législatives conditionnent le financement des partis politiques. 

Chaque bulletin rapporte 1,64 euro d'aide annuelle, pendant cinq ans.

La majorité absolue signifie l'obtention de la moitié des sièges plus une au sein de l'Assemblée nationale.

La majorité relative, elle, est l'obtention du plus grand nombre de sièges par rapport aux autres partis. Autrement dit, c'est une victoire en trompe-l'œil et une négociation de tous les instants, dans un système parlementaire où les lois doivent être adoptées à la majorité absolue.  

"Si le camp présidentiel obtient une majorité relative, il faudra être attentif au nombre de sièges lui manquant pour atteindre la majorité absolue", explique Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au Cevipof. "En dessous de dix, il trouvera sans mal les alliés nécessaires pour faire le compte. Au-dessus de vingt, la tâche s'annonce beaucoup plus compliquée."

S'il avait besoin des autres, vers qui Emmanuel Macron pourrait-il se tourner ? "Je n'imagine pas des députés élus sous l'étiquette de la Nupes servir de force d'appoint à la majorité présidentielle. Vraisemblablement, Emmanuel Macron se tournera vers Les Républicains", note le politologue.


D'autant que le recours à l'article 49-3, qui permet au gouvernement de faire passer un texte sans le soumettre au vote, est fortement limité depuis la réforme de 2008 sur la modernisation des institutions. Surtout, selon Bruno Cautrès, "il n'est plus du tout adapté à la France d'aujourd'hui, marquée par le mouvement des gilets jaunes et une profonde crise démocratique". 

En 1988, François Mitterrand, alors tout juste réélu président, n'avait disposé que d'une majorité relative à l'Assemblée et avait utilisé à 28 reprises le 49-3 pour mener à bien sa politique. C'était une époque lointaine, mais une autre, pourtant plus récente, est également en passe de disparaître. Celle où Emmanuel Macron n'avait besoin de personne pour gouverner...

« Il y a quinze ministres qui sont candidats, pour eux, c’est un peu Koh-Lanta. » Enfin, on parle d’un programme (de télé-réalité). 

« S’ils tombent du poteau, c’est fini, ils sortent du gouvernement. » 

Émotionnellement, c’est traumatisant...

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Brut explique dans une vidéo les critiques faites au système actuel, le fonctionnement de la proportionnelle et les limites de ce mode de scrutin.






Vers l'infini et au-delà


Allez, ça va aller, bisous...


Dessin

L’œil de Soulcié

Tout a été dit du système particulièrement mortifère de la Ve République, surtout depuis que les législatives succèdent immédiatement à la présidentielle.



Le 24 avril prochain, ce sont probablement les électeurs de la France Insoumise et de Jean-Luc Mélenchon qui ont décidé du nom du prochain président de la République. Pourquoi ? Parce que leur nombre et leur profil peuvent faire pencher la balance d’un côté comme de l’autre...




Car les Français ayant voté pour le leader de La France insoumise au premier tour seront bel et bien les arbitres du second. Et de leurs choix découlera donc l’identité du futur président de la République.


un fait : la France est divisée en trois («les nationalistes, les libéraux et le bloc populaire») depuis dimanche 10 avril au soir.

La gauche est en capacité de l’emporter dans plus de 150 circonscriptions. 

Elle peut être majoritaire !



Les scores de la présidentielle font mal aux socialistes, aux communistes et aux écologistes. Ils espéraient tous mieux pour eux et moins pour les insoumis.





Forte d’un bon résultat au premier tour, LFI semble être la seule à pouvoir rassembler une opposition cohérente en vue des législatives. Socialistes, écologistes et communistes tentent de trouver leur place dans une famille en recomposition.

Les résultats lui donnent raison : les autres forces de gauche (écologiste, communiste et socialiste) sont à des années-lumière de son score...



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