Prix de la corruption
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Parthenope de Paolo Sorrentino
Palace, ton univers impitoyable. Le cinéaste italien revient pour la septième fois en compétition avec une énorme machinerie sur la vie des riches et puissants, à l’esthétique de publicité et cofinancée par un grand couturier, nous gavant à l’idée que les nantis aussi ont une âme. Lire notre critique.
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