Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du juillet, 2008

A LA BLANQUILLA

La Blanquilla est une île déserte, basse et aride. Seuls quelques douaniers et des ânes sauvages y résident à l'année. La côte est superbe, entrecoupée de granit et de calcaire corallien. L'eau y est bleu turquoise et le sable est si blanc et si fin qu'il fait penser à de la farine. Lors de nos promenades à terre, pour échapper aux terribles épines des cactus "sauteurs", nous avons suivi les chemins tracés par les ânes. Cela ne nous a pas empêchés d'être "agressés" plusieurs fois ! Des pêcheurs viennent de façon intermittente à La Blanquilla et le soir ils sont au mouillage à nos côtés troquant thon contre vin et chocolat ! Les jours s'écoulent, paisibles, loin de tout. De temps en temps, nous captons RFI et nous ne comprenons pas (plus ?) ce qui mène la terre et tout ce gaspillage

AUX ILES VENEZUELIENNES

      Puerto la Cruz, Tortuga, Roques, Aves, Bonaire C’est à nouveau la découverte de coins de paradis… Nous quittons Puerto la Cruz   Nous avons en principe 48H pour quitter le territoire vénézuélien. Mais nous traînerons 3 semaines dans les îles...Il faut dire que nous ne risquons pas grand-chose à flâner en chemin : les contrôles sont peu nombreux dans les petites îles quasi inhabitées que sont Tortuga, Los Roques et Los Aves. Et puis les garde-côtes sont généralement compréhensifs et pour tout dire plutôt flattés que l’on apprécie tant leurs îles. La navigation vers la Tortuga s’effectue par une nuit de pleine lune et une mer très inconfortable. Le vent nous pousse à 6,5-7 nœuds dans des vagues croisées. Un peu dur. Au petit matin, ça se calme et on peut savourer l’apparition de la terre. C’est toujours magique de voir se dévoiler une île petit à petit, de la deviner d’abord, de la distinguer nettement ensuite, puis de la voir préci...

LE MARIN

L’Eglise Saint-Étienne Monument historique du XVIIIème siècle, c’est le joyau de notre ville. Construite en pierre de taille, elle se distingue des autres églises par son clocher situé juste à côté de l’édifice. Structure de style « Jésuite », elle est surmontée de deux ordres toscans superposés. Niché au milieu du deuxième ordre, au-dessus de la porte d’entrée, Etienne, notre saint patron veille. L’intérieur est tout aussi surprenant avec la charpente qui rappelle la carène d’un bateau renversé. Dans le chœur se trouve un magnifique autel de marbre blanc qui selon la légende, était destiné à la cathédrale de Lima, mais, il aurait fait naufrage non loin des côtes du Marin. En fait, l’autel aurait tout simplement été offert à la paroisse par monsieur François Cornet grâce à un legs de 6 000 livres. Ce dernier s’était déjà distingué avec l’offrande de deux statues : celle de la Vierge et de l’enfant et celle de Saint-Étienne. Galerie photo / Diaporama : Situé...