L’éternel anneau doré à l’oreille lui donne un air de pirate qui lui va bien.
Le chanteur sort ce vendredi « Rite cruel », son 23e disque écrit entre Kinshasa, Rio, Bruxelles et Paris. Il nous en parle.
- Un album voyageur : Les morceaux ont été principalement écrits et mûris entre Kinshasa, Rio de Janeiro, Bruxelles et Paris. Le disque s'imprègne ainsi fortement de rumba congolaise, de rythmes africains, de musiques latines, tout en conservant une base rock et poétique. [1, 2, 3, 4]
- Le premier single : Le titre phare servant à introduire l'album s'intitule Coriace, une chanson intense fidèle au sens légendaire de Lavilliers pour décrire l'état du monde et les luttes sociales. [1, 2]
- Collaborateurs : Pour l'épauler dans la réalisation de ce projet, on retrouve des fidèles de longue date à la composition et aux arrangements, notamment Victor le Masne, Fred Pallem, Michael Lapie et Xavier Tribolet. [1]
Pour parler de son nouvel album studio, « Rite cruel », le 23e, Bernard Lavilliers nous reçoit dans les bureaux de son manager, dans une cour tranquille du XIe arrondissement.
À 80 ans, Bernard Lavilliers sort un nouveau grand album. Le chanteur fait paraître aujourd'hui « Rite cruel », son 23e disque, écrit entre Kinshasa, Rio, Bruxelles et Paris. Il raconte comment il l'a conçu et se confie, comme à son habitude, c'est-à-dire sans mâcher ses mots : « J’en ai absolument rien à foutre de laisser une trace. »




Commentaires
Enregistrer un commentaire