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Articles

NOEUDS MARINS

 
  Agrandir Le coronavirus a-t-il vraiment muté dans une forme plus agressive ? Propos recueillis par Julie-Solveig SAINT-GERMES Interrogé sur CNEWS mardi 6 octobre, le professeur marseillais Didier Raoult a évoqué une nouvelle variante du coronavirus, moins bénigne que la précédente. Le virus a-t-il vraiment muté pour devenir plus dangereux ? Pour l’édition du soir, Yannick Simonin, virologiste, apporte son éclairage. C’est une déclaration qui a eu l’effet d’une petite bombe médiatique. Interrogé sur l’état de la situation sanitaire à Marseille, le professeur Didier Raoult s’est montré ce mardi 6 octobre sur  Cnews,  moins rassurant qu’à l’été, lorsqu’il évoquait un virus moins virulent. « On a l’impression que les variants [du coronavirus] n’ont pas la même sévérité. […] Le premier variant, qui circulait en juillet-août, donnait […] une sévérité moindre. […] Aujourd’hui, le variant 4 nous fait penser qu’il n’est pas aussi banal ni aussi bénin » , a-t-...

LE VOYAGE DE BALUCHON

 HOMMAGE A YANNE QUENET Bravo au Mac Giver des océans ! Merci pour ce beau récit et vivement les prochaines aventures !👏🏾👍🏽 RÉSUMÉ DE LA TRAVERSÉE POLYNESIE/NOUVELLE CALÉDONIE Départ de Raiatea 3 septembre 2020 Sur le quai, tous les copains de l'île sont venu me dire au revoir, ça fait tout chaud à mon petit cœur. Le vent est un peu fort et mal placé pour un départ à la voile mais ça ne m'inquiète pas trop, j'ai déjà la manœuvre en tête, ça devrait le faire, mais au milieu des embrassades et des adieux, j'oublie de défaire les drosses de retenue de la barre intérieure, je m'en aperçois trop tard quand je m'éloigne du quai à la godille, ça fout tout mon plan en l'air d'envoyer la voile le plus vite possible, à présent, le temps de ranger la godille de plonger au fond du bateau libérer la barre, le vent frôlant les 20 nœuds m'aura déjà plaqué sur le quai de l'autre côté de la darse d'où il sera beaucoup plus difficile de repartir. Comment c...

ROLAND GARROS

 Décédé un 5 octobre Né un 6 octobre 5 octobre 1918 : mort du lieutenant Roland Garros (Saint-Morel – Ardennes).  Autodidacte du pilotage, il obtient le brevet n°147 en juillet 1910. Il est le premier à traverser la Méditerranée en septembre 1913. Affecté au Camp Retranché de Paris, il met au point le premier système de tir à travers l’hélice, par la pose de déflecteurs en acier sur les pales. En avril 1915, il est le premier à abattre un avion seul dans un monoplace et crée le principe du chasseur. Le 18 du même mois, touché par la DCA, il est contraint de se poser à Hulste (Belgique) occupé par les Allemands. Après de multiples tentatives d’évasion, il parvient à s’échapper le 15 février 1918 avec le lieutenant Anselme Marchal. Affecté au SPA 26, son avion explose en vol le 5 octobre après avoir été touché par les tirs d’un chasseur allemand. En 1927, le stade devant accueillir la finale de la Coupe Davis est baptisé en son honneur sous l’impulsion de son ami Emile Lesieur, ...

DELTA

  Comme attendu la tempête Delta a été nommée. Elle devrait se renforcer en ouragan et menace pour le moment l'ouest de Cuba, les Caïmans et les états de Louisiane, du Mississippi et de l'Alabama. 27e système nommé dans la saison. C'est le nom Delta le plus précoce de l'histoire (le précédent était le 1er novembre en 1972. 🌤⛈🌧🌨🌥🌦😭🌩⚡⛅🌧🌨🌥⛈⛅ Hier Voilà, la 26e dépression tropicale de la saison est là. Et elle devrait terminer, une fois de plus, en ouragan (futur Delta) sur la zone Louisiane avec une trajectoire proche du tristement célèbre ouragan Laura. Autant l'arc antillais a été très épargné pour le moment, autant les US ont pris très cher.
  REPORTAGE Les militaires recensent toujours les quelque 2 000 habitants du village de Breil-sur-Roya. Il n’y a plus d’électricité, ni d’eau potable, et les connexions téléphoniques ne sont pas encore rétablies. Dans le tumulte de l’eau boueuse, on voit seulement leurs combinaisons écarlates qui avancent avec précaution, au milieu d’un torrent qui charrie des pierres et des arbres arrachés. Cela se sent, tous ceux qui les regardent, là-haut, depuis la berge dévastée ou des fenêtres des maisons encore entières, ont peur pour eux. Le premier s’est carré aussi solidement que possible dans le lit du fleuve, eau à mi-cuisse. Le second avance, accroché à lui. Le troisième progresse à son tour, puis un quatrième, formant une chaîne humaine, fragile et rouge dans l’eau brune. Le matin, alors que le temps était encore clément, ces jeunes sapeurs-pompiers et leurs camarades de la protection civile spécialisés dans le sauvetage aquatique ont traversé le fleuve pour aller cherc...