Marine Le Pen, les juges… et la contre-attaque Après l’annonce du verdict dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national (devenu Rassemblement national, RN), le parti d’extrême droite a lancé la contre-attaque politique et médiatique, à commencer par Marine Le Pen. Invitée du journal télévisé de TF1, la patronne des députés RN, qui a décidé de faire appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics, a dénoncé hier soir une "décision politique" qui "viole l'État de droit". Puis lors d’une conférence de presse ce mardi, elle a critiqué "l’ingérence des magistrats", qu’elle qualifie de "trouble à l’ordre public". Nous ne laisserons pas les Français se faire voler l’élection présidentielle", a affirmé Marine Le Pen, fustigeant "le système".