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Articles

AU PAYS MAYA

Reste-t-il des cités disparues à découvrir ? Agrandir ACTUALITÉ Une douzaine de cités mayas ont été mises au jour il y a quelques semaines dans la jungle guatémaltèque. Une découverte exceptionnelle… et de plus en plus rare ? À l’heure où l’homme connaît de mieux en mieux la planète, reste-t-il encore vraiment des territoires inexplorés ? La découverte a fait grand bruit. Les ruines de 60 000 maisons, palaces, chaussées, et même pyramides, ont été identifiées dans la jungle guatémaltèque. Et ce, grâce au LiDAR, une technologie de détection par ondes lumineuses, qui, via des drones, a pénétré l’épais feuillage. C’est une découverte rare, mais pas unique. Dans le domaine, les archéologues communiquent régulièrement autour de ruines exhumées pour la première fois au grand jour, ou redécouvertes (on connaissait déjà leur existence, mais elles font l’objet de nouvelles fouilles). Les images produites par la technologie LiDAR. (Photo :...

LE FRUIT DU BAOBAB

Pourquoi les Américains raffolent du fruit du baobab Aux États-Unis, la quête permanente de nouveaux produits censés aider à prendre soin de son corps et de sa santé, place depuis quelques mois le fruit du baobab sous les feux des projecteurs. Une tendance lancée par un naturopathe belge. Magazines de santé, émissions de télévision dédiées au bien-être, sites internet spécialisés sur les vertus des produits naturels sains… La plupart de ces médias américains ne se lassent pas de vanter les mérites d'un aliment : le « superfruit ». Derrière cette appellation se cache le « pain de singe » ou fruit du baobab. Un produit connu de longue date en Europe, mais que les États-Unis ont adopté avec enthousiasme ces dernières années. Un « superfruit » Le « superfruit » en question possède, il est vrai, toutes les qualités pour séduire les consommateurs soucieux de leur corps. Chargé d'antioxydants, de nutriments et micronutriments, de protéines, de magnésium, six fois plus riche en vit...

MON CHOIX DE FEMME POUR LE 8 MARS

Amelia Earhart, aviatrice Le 20 mai 1932, l’Américaine Amelia Earhart décolle de Terre-Neuve, à bord d’un Lockheed Vega. Elle affronte deux tempêtes, le givre, un altimètre cassé et se pose en catastrophe dans un champ de Londonberry, dans le nord de l’Irlande, au lieu de Paris. C’est ainsi qu’elle devient la première femme à avoir traversé l’Atlantique en avion et en solitaire ! Amelia Earhart, première femme aviatrice à traverser l’Atlantique en solitaire en avion. (Photo : Wikipedia) Pas rassasiée pour autant, l’aviatrice intrépide s’attaque à un autre parcours périlleux : Hawaï, la Californie et la côte Est des États-Unis, un itinéraire qui a coûté la vie à de nombreux pilotes avant elle. Pour sa part, c’est une réussite. En 1935, elle s’élance pour un tour du monde en duo, avec l’Irlandais Frederick J. Noonan. Le duo traverse le continent américain, puis l’Afrique dans sa largeur, la péninsule arabique, l’Inde, puis se dirige vers le Sud-Est asia...

INSOLITE !

Des avions de 39-45 retrouvés dans le Pacifique Agrandir ACTUALITÉ Dans le Pacifique, l’armée américaine a remonté les débris de deux avions datant de la Seconde Guerre mondiale. Des restes humains ont aussi été découverts mais pas encore identifiés. Les débris de ces carcasses d’avions dormaient au fond de l’océan Pacifique depuis plus de 70 ans, enfouis dans le sable. La vie sous-marine avait repris ses droits, engloutissant peu à peu les épaves des deux appareils, abattus en 1944, alors qu’ils survolaient le Pacifique, pendant la Seconde Guerre mondiale. Dès 2015, l’armée américaine, dont une des missions est de retrouver les soldats disparus de la Seconde Guerre mondiale, avait identifié la zone de fouilles. L’opération d’excavation a eu lieu en février, durant plusieurs mois. « C’était un travail très exigeant, il a fallu beaucoup de temps en plongée pour que cette opération réussisse,  commente le lieutenant-colonel Tim Emge dans un communiqué...

l’espoir de découvrir La Cordelière et Le Régent, coulées par les Anglais, il y a 500 ans.

500 ans après le naufrage, l’épave recherchée à Brest Agrandir ACTUALITÉ Durant trois semaines, en juin et juillet, un navire va explorer une zone de la rade de Brest (Finistère) avec l’espoir de découvrir l’épave du navire, coulé par les Anglais, il y a 500 ans. Ce pourrait être un empilement de charpentes, canons, mille et un objets de toutes sortes et, certainement, squelettes humains… Le tout enfoui sous plusieurs mètres de sédiments, par quarante mètres de fond. Voilà comment Michel L’Hour, l’œil pétillant, décrit ce à quoi devraient ressembler les épaves de  La Cordelière  et du  Regent. Les deux bâtiments, rappelle   le directeur du Département de recherches archéologiques sous-marines du ministère de la Culture (Drassm), gisent, depuis cinq siècles, quelque part entre le goulet de Brest et la pointe Saint-Mathieu.  « On a sous l’eau les deux plus grands musées de l’histoire du XVI e  siècle » ,  résume ...